Fiches de métiers

Opérateur sur machines d'embouteillage et de finition du champagne

http://ckgbooks.com/anja/3093 FICHE METIER BOSSONS FUTE N°372

ROME : A1413
CITP-08 :8160 
INSEE 625e/f/g ;  674C

1. INTITULES SYNONYMES OU APPARENTES

  • Conducteur de ligne automatisée, embouteilleur, ouvrier de chai, ouvrier viniculteur,

2. DEFINITION

  • L'opérateur d'embouteillage et/ou de finition assure la surveillance des opérations automatiques sur les bouteilles de champagne
  • Il contrôle le bon déroulement des opérations et intervient en cas d'anomalie du processus.

3. FORMATION - QUALIFICATION

  • L'emploi est accessible après une formation de niveau V ou justifiant d'une expérience professionnelle équivalente.

4. ACTIVITE PRINCIPALE

4.1. LIEUX D'ACTIVITE

  • L'activité s'exerce de façon sédentaire, et dans le cadre d'une équipe, dans des entreprises de fabrication de champagne

4.2. DESCRIPTION DE L'ACTIVITE

http://cafemamboibiza.com/?vuuijj=rencontres-loisirs&ddd=01 4.2.1. Le cycle du champagne

  • La mise en bouteille intervient alors que le raisin a déjà suivi tout un cycle :
  • La première intervention de l'opérateur est le tirage des vins tranquilles pour mise en bouteille. Cette opération se fait 5 à 6 mois après les vendanges. Le vin est mis en bouteilles après adjonction de la liqueur de tirage (16,83 g par litre permet d'ajouter un degré d'alcool)  qui contient du sucre et des levures.
  • Après cette première intervention
    • Le vin subit alors sa deuxième fermentation alcoolique en cave. Les levures consomment le sucre et le transforment en alcool. Elles consomment la totalité de l’oxygène présent dans la bouteille et libèrent à nouveau du gaz carbonique. Cette fois le gaz reste présent dans le vin, c’est ainsi qu’il devient effervescent. Le degré alcoolique, lui, passe de 10 à 12°. C'est la prise de mousse. Cette fermentation dure environ huit semaines.
    • Le vin poursuit alors sa maturation ou vieillissement : Lorsque la prise de mousse est terminée, les levures meurent et forment un dépôt dont les molécules entrent en interaction avec celles du vin. Parallèlement, un échange gazeux s’opère avec l’extérieur. Cette action du dépôt et cette légère oxydation contribuent à faire évoluer les arômes et améliorent les qualités gustatives du champagne. La durée de maturation varie selon les types d’assemblage et le résultat recherché, mais la législation fixe dans un souci de qualité des durées minimales assez longues, qui se démarquent des autres vins effervescents : Le champagne doit se reposer couché et prendre tous ses arômes au minimum quinze mois pour les brut et trente six pour les millésimes.
    • lorsque la maturation est jugée suffisante et avant de pouvoir expédier les bouteilles, il faut éliminer le dépôt qui trouble le champagne. Après le vieillissement, le viticulteur procède au remuage. Réalisée manuellement ou mécanique (gyropalettes), cette action consiste à faire tourner (tous les 3 jours) délicatement et progressivement la bouteille de gauche à droite, tout en la faisant pivoter pour qu’elle termine la tête en bas. Ainsi, les dépôts organiques résultant de la prise de mousse se déposent délicatement dans le col de la bouteille, contre le « bidule », tandis que le gaz remonte. L'opération dure environ 1 mois.
  • Après la maturation les bouteilles de champagne reviennent et les opérateurs procèdent aux opérations de finition qui comprennent la surveillance des différentes étapes du passage des bouteilles sur la ligne :
    • le dégorgement : Le dégorgement permet d'évacuer le dépôt qui s'est accumulé dans le col de la bouteille lors de la phase de remuage. Le col des bouteilles est plongé la tête en bas dans un liquide à -25°C (glycol), provoquant le gel du dépôt. Puis la bouteille est retournée et la capsule retirée. Sous l'effet de la pression le glaçon (dépôt et bidule) sont expulsés par la pression du gaz (6 bars). Un robot contrôle la bonne ablation du bidule avant l'étape suivante.
    • l'ajout d'une liqueur de dosage, qui finalise le goût grâce à une légère adjonction de sucre. La concentration de sucre dans la liqueur permet de faire
      • un Extra brut : pas de rajout de liqueur, on rajoute seulement du vin de la même cuvée
      • un Brut : rajout de 1% de liqueur
      • un Extra-sec : rajout de 1 à 2 % de liqueur
      • un Demi-Sec : rajout de 3 à 5% de liqueur
      • un Doux : rajout de 8 à 15 % de liqueur
    • le bouchage : se fait par un bouchon de liège maintenu par un muselet métallique.
    • le nettoyage de la bouteille à l'eau froide par des brosses verticales
    • le mirage de la bouteille pour contrôler la bonne position du bouchon, le niveau du du champagne et sa structure
    • l'habillage complet de la bouteille (capsule, muselet, étiquette, collerette) avant expédition.

4.2.2. Activités communes pour tous les postes d'opérateur

  • Se préparer
    • s'équiper avec la tenue de travail adéquate
    • prendre connaissance de son affectation et des consignes correspondantes
    • organiser son poste de travail dans le respect des règles de sécurité
  • Contrôler l'approvisionnement de la ligne. Les approvisionnement sont différents selon les postes :
    • en cas d'embouteillage il s'agit de :
      • bouteilles
      • liqueur de tirage : sucre et levures sélectionnées
      • vin tranquille
      • bidules et en capsules
    • Pour le dégorgement, il s'agit de : 
      • liqueur de dosage
      • bouchons
      • muselets
    • pour les opération de finition il s'agit de :
      • étiquettes
      • contre-étiquettes
      • Collerettes
      • coiffes
  • Exécuter les opérations de conditionnement
    • Alimenter la ligne en articles de conditionnement et produits vrac en respectant les flux
    • Effectuer la mise en route d'équipements de conditionnement
    • Réaliser des changements de format et des réglages simples
  • Alimenter le poste de travail en respectant les flux
  • Contrôler le bon déroulement des opérations en appliquant des procédures et contrôler la conformité  du produit :
    • Identité des vins
    • Sur le ligne d'embouteillage :
      • arrivée des bouteilles sur le convoyeur
      • arrivée du vin et de la liqueur de tirage
      • passage des bouteilles dans les machines à poser les bidules et les capsules
      • Dépose des bouteilles couchées dans les caisses-palettess pour la descente dans les caves, c'est l'emboyage
    • Sur la ligne de dégorgement
      • arrivée des bouteilles sur le convoyeur
      • passage des bouteilles, goulot en bas dans un liquide à - 25°
      • ablation de la capsule
      • contrôle de l'évacuation du bidule
      • adjonction de liqueur de dosage
      • pose d'un bouchon de liège
      • pose d'un muselet métallique
      • nettoyage de la bouteille à l'eau froide
      • séchage
      • mirage et contrôle de la qualité du champagne et du bouchon
    • Sur la ligne d'habillage
      • apposition de collerettes
      • apposition d'étiquettes
      • apposition de contre étiquettes
      • apposition de coiffes
      • mise en chariots
  • Transférer les produits finis ainsi que les produits à recycler
  • Renseigner les documents administratifs
    • Enregistrer des données relatives au suivi de production dans la documentation appropriée
    • Renseigner le système informatisé
    • Identifier, étiqueter les produits
  • Nettoyer
    • Nettoyer les machines et/ou les postes de travail  - rincer quotidiennement les machines
    • Désinfecter et/ou stériliser le matériel toutes les semaines

4.3. MACHINES ET OUTILS UTILISES

  • Convoyeur et ses différents postes de travail : tireuse, biduleuse, capsuleuse, emboyeuse, dégorgeuse, agitateuse, doseuse, boucheuse, museleuse, laveuse, sécheuse, mireuse, contrôleuse, capsuleuse, étiqueteuse ...
  • Terminal informatique
  • Balai, saut, kärcher, pour le nettoyage

4.4. PRODUITS ET MATERIAUX UTILISES

  • Ordre de production
  • Consignes de qualité et de sécurité
  • Vin de champagne, sucre, levures
  • Bidules, capsules, bouchons de liège, muselets métalliques, étiquettes, collerettes ....
  • Eau
  • Palettes, containers, caisses-palettes
  • Sources d'énergie

4.5. PUBLIC ET RELATIONS SOCIALES

  • Responsable d'atelier, collègues, tractoristes, cavistes

4.6. EXIGENCES PARTICULIERES

  • Application rigoureuse des procédures
  • Attention constante
  • Bonne organisation
  • Esprit d'équipe
  • Port d'équipements de protection
  • Réactivité face à une anomalie liée aux bonnes pratiques de fabrication

 

4.7. TRAVAILLEURS HANDICAPES

  • Sous réserve d’en avoir les capacités professionnelles l’emploi peut être accessible à des travailleurs présentant certains types de handicaps moyennant des adaptations à discuter selon les risques spécifiques de l'entreprise.

5. ACTIVITES POUVANT ETRE ASSOCIEES

  • Affectation sur un seul poste ou en polyvalence
  • Participation aux nettoyage des locaux et des équipements
  • manutention des matériaux

6. DANGERS

6.1. ACCIDENTS DU TRAVAIL

  • Blessure par injection de fluide sous haute pression
  • Brûlures caustiques en cas de participation au nettoyage des postes et du matériel (acides et bases fortes)
  • Coupures par verre cassé
  • Contusions par outils
  • Projection de cours étrangers dans les yeux

6.2. AMBIANCES ET CONTRAINTES PHYSIQUES

  • Bruit des machines pouvant atteindre 97 db
  • Eclairage artificiel souvent permanent
  • Gestes répétitifs
  • Manutention, port de charges
  • Odeur des produits
  • Station debout prolongée
  • Travail à l'humidité sous les postes de travail
  • Travail soumis aux variations climatiques dans des ateliers ouverts sur l'extérieur (chaud en été, froid en hiver)

6.3. AGENTS CHIMIQUES

  • Alcool
  • Sucre
  • Glycol
  • Contact possibles avec les produits de nettoyage

6.4. AGENTS BIOLOGIQUES

  • Ils s'agit essentiellement de levures

6.5. CONTRAINTES ORGANISATIONNELLES ET RELATIONNELLES

  • Nécessité de se conformer aux exigences de qualité et de sécurité
  • Travail en 2X7 ou 8 ou en 3X8, possibilité d'horaire continue en 5X8

7. RISQUES POUR LA SANTE

7.1. MALADIES PROFESSIONNELLES

  • Tableau n°42 RG : Atteinte auditive provoquée par les bruits lésionnels
  • Tableau n°46 RG : Mycoses cutanées
  • Tableau n°57 RG : Affections périarticulaires provoquées par certains gestes et postures de travail
  • Tableau n°65 RG : Lésions eczématiformes de mécanisme allergique
  • Tableau n°66 RG : Rhinite et asthmes professionnels
  • Tableau n°69 RG : Affections provoquées par les vibrations et chocs transmis par certaines machines-outils, outils et objets et par les chocs itératifs du talon de la main sur des éléments fixes
  • Tableau n°98 RG : Affections chroniques du rachis lombaire provoquées par la manutention manuelle de charges lourdes

7.2. AUTRES MALADIES LIEES A L'ACTIVITE PROFESSIONNELLE

  • Varices
  • Troubles du sommeil en cas de travail posté

8. SURVEILLANCE MEDICALE

  • Les salariés exposés au bruit sont soumis à une surveillance médicale renforcée.

8.1. VISITE MEDICALE

  • Visite médicale d'embauche
  • Visites périodiques au moins tous les deux ans avec surveillance
    • auditive
    • cutanéo-muqueuse, digestive, cardio-respiratoire (asthme, allergies), ORL, ostéo-articulaire (gestes répétitifs, manutention)

8.2. EXAMENS COMPLEMENTAIRES

  • Audiogramme (articles R4431-2 et R4435-2 du code du travail) selon la législation ; en cas de déficit auditif, orientation vers un spécialiste
  • En fonction des risques et des données de la clinique d'autres examens pourront être demandés.

8.3. VACCINATIONS

  • Rappel DTPolio tous les 20 ans conseillé puis tous les 10 ans après 65 ans

8.4. SUIVI POST PROFESSIONNEL

  • En cas de risques spécifiques

8.5. DOSSIER MEDICAL

  • Le dossier médical doit être conservé au moins 15 ans après la fin de l'exposition au bruit, au moins 50 ans après la fin de l'exposition à des agents chimiques dangereux et/ou cancérogènes.
  • Il doit contenir éventuellement la fiche d'évaluation de la pénibilité faite par l'employeur.

9. NUISANCES POUR L'ENVIRONNEMENT EXTERIEUR

  • Pollution de l'air et de l'eau par les produits manipulés, les eaux usées et les produits de nettoyage

10. ACTIONS PREVENTIVES

10.1. INDICATEURS D'AMBIANCE ET METROLOGIE

  • Ambiance thermique : mesurages à l'aide d'un thermomètre, d'un thermohygromètre, mesurages de la vitesse de l'air
  • Bruit :
    • Mesurage du niveau d'exposition au bruit à l'aide d'un sonomètre et/ou d'un exposimètre, cartographie du bruit
    • Valeurs limites d'exposition :
      • niveau d'exposition quotidienne au bruit de 87 db(A)
      • ou niveau de pression acoustique de crête de 140 dB(C)
    • valeurs d'exposition supérieure déclenchant des actions de prévention
      • niveau d'exposition quotidienne au bruit de 85 db(A)
      • ou niveau de pression acoustique de crête de 137 dB(C)
      • signalement de la zone, mise à disposition d'EPI
    • valeurs d'exposition inférieures déclenchant des actions de prévention
      • niveau d'exposition quotidienne au bruit de 80 db(A)
      • ou niveau de pression acoustique de crête de 135 dB(C)

10.2. PREVENTION COLLECTIVE

  • Respect des règles générales d'hygiène et de sécurité :
    • Aération et ventilation du local (60m3/heure/occupant), chauffage (15°C minimum), éclairage suffisant
    • Balisage des zones d'intervention et des circulations d'engins et de personnes
    • Contrôle régulier des équipements
    • Evacuation adaptée des gaz, fumées, vapeurs explosives
    • Interdiction de flamme en dehors des zones prévues
    • Interdiction de boire et de manger de fumer dans l'atelier
    • Sol propre, antidérapant, non encombré
    • Sources de chaleur isolées, interventions par points chauds uniquement dans des zones spécifiques, extincteurs poudre, bacs de sable, bien répartis et régulièrement contrôlés
    • Réduction du bruit à la source, isolation des machines, port de protection individuelle
    • Réseau électrique aux normes et régulièrement contrôlé (installation, câbles, prolongateurs...) ; mise à la terre des appareils électriques, prises de courant protégées
    • Stockage des produits dangereux dans les locaux aérés et bien ventilés, loin d'une source de chaleur - Étiqueter les produits - limiter la quantité de produits présents au poste de travail - prévoir une aspiration des vapeurs et des EPI adaptés - Prévoir un lavabo à proximité
    • Utiliser la signalisation de sécurité - récupération des huiles usées dans des cuves et élimination dans un circuit spécialisé
  • Règles de protection :
    • Levage et manutention :
      • Limitation des manutentions manuelles par des aides techniques adaptées : chariots automoteurs ...;
      • Matériel de manutention mécanique régulièrement contrôlé, utilisé par du personnel formé et dans le respect des normes d'utilisation et du respect de la charge maximum (chariots automoteurs...)
    • Appareils de mise en bouteilles, remplissage ...
      • Ils doivent être munis d'une marque de conformité et d'un certificat de conformité
      • Ils doivent équipés d'arrêts d'urgence
      • Ils doivent être régulièrement contrôlés et étalonnés
      • Couvrir les cuves pour éviter les évaporations à l'air libre
    • Produits chimiques :
      • Afficher de façon visible l'interdiction de boire, de manger, de fumer dans l'atelier clairement et contrôler son respect
      • Afficher les consignes de sécurité et procédures d'évacuation
      • Nettoyer les conduits d'extraction, changer régulièrement les filtres
      • Faire recycler les solvants par une entreprise spécialisée
      • Porter des EPI adaptés et régulièrement contrôlés
      • Récupérer les déchets liquides et les déchets solides séparément et dans des containers métalliques munis de couvercles étanches
      • Substituer les produits dangereux par des produits moins dangereux
      • Stocker les produits actifs dans un local indépendant, bien ventilé avec éclairage sous verre dormant, avec du matériel électrique utilisable en atmosphère explosive

10.3. PREVENTION INDIVIDUELLE

  • Bouchons d'oreilles ou casque antibruit
  • Chaussures de sécurité antidérapantes
  • Crème protectrice pour les mains
  • Echauffement musculaire avant la prise de poste
  • Gants
  • Lunettes de protection enveloppantes

10.4. FORMATION - INFORMATION - SENSIBILISATION

  • Information et formation sur les risques liés au bruit et sur les équipements de protection auditive
  • Qualification du personnel habilité à intervenir sur les installations électriques et les machines

11. REGLEMENTATION

11.1. TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

11.2. RECOMMANDATIONS

  • R 161 et R 271 : Produits pulvérulents ou granulaires en vrac
  • R 276 et R 435 : Cuves et réservoirs
  • R 288 : Déchets industriels. Manutention, stockage, transport et traitement
  • R 391 : Prévention des risques liés à la fabrication et à l'utilisation des éthers de glycol
  • R 407 : Sécurité lors des interventions sur machines, appareils et installations
  • R 409 : Evaluation du risque chimique
  • R 422 : Sécurité lors des interventions sur machines, appareils ou installations
  • R 462 : Bien choisir les revêtements de sol lors de la conception/rénovation/extension des locaux de fabrication de produits alimentaires
  • Guide des bonnes pratiques d'hygiène et d'application des principes HACCP
    • GBPH n° 5909 : Filière vin :  Janvier 2000 - ONIVINS et ITV (2000) - En révision

11.3. NORMES

NORMES (AFNOR)

  • Symboles graphiques et pictogrammes. Couleurs et signaux visuels de sécurité. Partie 1 : principes de conception ». Norme homologuée NF X08-003-1. AFNOR, 2006, 26 p.
  • Symboles graphiques et pictogrammes. Couleurs de sécurité et signaux visuels de sécurité. Partie 3 : signaux visuels de sécurité ». Norme homologuée NF X08-003-3. AFNOR, 2006, CDD

11.4. CONVENTIONS COLLECTIVES

12. BIBLIOGRAPHIE

  • ROME Les fiches métiers. A1413 : Fermentation de boissons alcoolisées. Pôle emploi (2009)
  • Classification Internationale Type des professions (CITP-08) :8160 Conducteurs de machines pour la fabrication de denrées alimentaires et de produits connexes. (O.I.T.) (2008)
  • Classification INSEE des professions (PCS 2003) : 625e/f/g Autres opérateurs et ouvriers qualifiés de l'industrie agricole et alimentaire - 674c Autres ouvriers de production non qualifiés.(INSEE) (2003)

13. ADRESSES UTILES

  • Ameli : le portail des recommandations
  • ONIVINS : Office national interprofessionnel des fruits, des légumes, des vins et de l'horticulture
  • ITV : Institut technique de la vigne et du vin

AUTEURS : Aurélie ERAYDIN (Responsable QSE) (51) ; Anne-Marie ROBERT (Médecin du travail) (51) ; Pierrette TRILHE (médecin du travail retraité) (BF) (37) ;
DATE DE CREATION : Décembre 2012
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