Fiches de métiers

Ostréiculteur (Maroc)

FICHE METIER BOSSONS FUTE N°402

ROME : A 1403 ; A1404 CITP-08 : 6221  

rencontre femmes divorcГ©es au maroc 1. INTITULES, SYNONYMES OU APPARENTES

• Ostréiculteur, éleveur d'huîtres, huitrier, amareyeur, aquaculteur, conchyliculteur.

http://thenovello.com/alfondie/elkos/4984 2. DEFINITION

• L'ostréiculteur réalise des opérations d’élevage aquacole (installation de naissains, suivi de la production, récolte, etc.) selon les objectifs de production (quantité, qualité, variétés, etc.), les règles d’hygiène, de sécurité et la réglementation environnementale.

rencontres femmes montpellier 3. FORMATION-QUALIFICATION

  • Partenariat entre la faculté polydisciplinaire de Larache, l'Institut National de la Recherche Halieutique (INRH), l'Institut technique de pêche maritime (ITPM) de Larache et les professionnels
    • Conditions d'accès: baccalauréat scientifique,
    • => Diplôme : Licence professionnelle en aquaculture (durée d'études : 3 ans)
  • Établissements de formation maritime
    • Un Institut Supérieur des Pêches Maritimes à Agadir (ISPM)
      • Conditions d'accès : baccalauréat scientifique,
      • => Diplôme de traitement et valorisation des produits de la mer (premier cycle, 2 ans) et diplôme de technologie des pêches (2ème cycle, 2 ans)
    • Cinq Instituts de Technologie des Pêches Maritimes (ITPM) ) à Al Hoceima, Larache, Safi, Tan Tan et Laâyoune.
      • Conditions d'accès : niveau baccalauréat scientifique,
      • => Diplôme de technicien patron de pêche (durée de formation : 2 ans)
    • Huit Centres de Qualification professionnelle Maritimes (CQPM) à Nador, Casablanca, Essaouira, Dakhla, Agadir ,Tanger, Sidi-Ifni et Boujdour.
      • Conditions d'accès : 9ème année de l'enseignement fondamental,
      • => Diplôme : Certificat d'Aptitude Professionnelle Maritime (durée de formation : 2 ans)
      • Condition d'accès : 6ème année de l’enseignement fondamental ou 3ème niveau d’alphabétisation fonctionnelle.
      • => Diplôme de marin pêcheur côtier ou artisan (durée de formation : 1 an)
      • tout niveau
      • => Certificats de base de sécurité et certificats de spécialisation dans des techniques de pêche (durée de formation : 2 semaines minimum)
  • Apprentissage sur le tas
    • L'emploi peut être accessible avec une expérience professionnelle en aquaculture sans diplôme particulier. L'apprentissage du métier est souvent fait sur le tas auprès d’un ostréiculteur confirmé généralement un parent.
  • Formation continue
    • Plusieurs établissements d'enseignement maritime assurent des formations continues de tous les niveaux pour améliorer la technicité des ostréiculteurs (organisation de sessions pratiques et de visites techniques documentées).

click reference 4. ACTIVITE PRINCIPALE

pop over to these guys 4.1. LIEUX D'ACTIVITE

L'activité s'exerce :

  • A l’extérieur en mer et dans les parcs d’élevage ostréicoles : milieu naturel, humide, salin et peu métrisable (exposition aux évènements météorologiques extrêmes)
  • A l’intérieur :
    • bassins de décantation et de stérilisation
    • ateliers (conditionnement, étiquetage) et entrepôt conchylicole

sites de rencontre 2018 4.2. DESCRIPTION DE L'ACTIVITE

  • Recevoir les tubes ou supports fixant les huîtres au stade de naissain (après la ponte, les larves sont captées à l’aide de coupelles plastiques ou de chapelets d’ardoises. Après trois semaines de vie planctonique, elles vont se fixer sur un support et devenir morphologiquement des huîtres. A ce stade, elles sont appelées naissains.
  • Placer et fixer ces supports dans la mer durant environ six mois.
  • Retirer ces supports pour détroquage des jeunes huîtres (opération de séparation des huîtres de leurs supports avant de les placer dans un parc d’engraissement)
  • Transporter les huîtres détroquées à l’aide d’un chaland (bateau à fond plat) jusqu’au parc d’élevage.
  • Placer et répartir les jeunes huîtres détroquées dans des poches grillagées en matière plastique, les déposer sur des tables métalliques judicieusement disposées pour ne pas modifier le régime hydro sédimentaire.
  • Retourner les poches pour permettre une croissance régulière et homogène de toutes les huîtres. Nettoyer les poches pour assurer une circulation satisfaisante de l'eau.
  • Après une période de croissance d'environ 18 mois, l’ostréiculteur trie les huîtres selon leurs poids (calibrage) : 000(>150g) ; 00(131 à 150g) ; 0 (111 à130g) ; 1 (86 à 110g) ; 2 (66 à 85g) ; 3 (46 à 65g) ; 4 (30 à 45g)
  • Mettre les huîtres à dégorger dans des bassins de décantation pour expulser la vase et le sable. La durée de décantation est d’environ 24 heures.
  • Purifier les huîtres dans des bassins alimentés en eau de mer propre de façon à ce que les huîtres reprennent leur activité de filtration et expulsent des contaminants de leurs branchies et leur système digestif. Cela suppose des conditions correctes de salinité, de température, d’oxygène dissout et de débit d’eau.
  • Effectuer les opérations de chlorage-déchlorage pour désinfecter les huitres. Les bassins sont alimentés en eau de mer préalablement filtrée. Le chlorage est effectué par des pompes doseuses automatiques
  • Nettoyer les sacs de grillage avec l’eau de mer à haute pression ou de l’eau chlorée (3cc de chlore /litre d’eau)
  • Conditionner les huitres : remplissage et étiquetage des bourriches expédiées, après contrôle sanitaire, aux marchés, aux poissonniers, aux restaurants ou aux particuliers.

http://millionairefromtheblock.com/305-dte13881-florida-standard-for-absolute-age-dating-standards-for-science.html 4.3. MACHINES ET OUTILS UTILISES

  • Démanchoires (couteaux spéciaux pour détroquage )
  • Sacs de grillage
  • Tables métalliques
  • Moteurs à oxygène ou injecteurs à oxygène
  • Filtres
  • Chaland (bateau à fond plat)

dating a girl who is older than you 4.4. PRODUITS ET MATERIAUX UTILISES

  • Eau de mer sous pression
  • Eau de javel diluée
  • Savon, détergents, désinfectants, décapants, détartrants, etc.

4.5. PUBLIC ET RELATIONS SOCIALES

  • Travail de groupe du fait de la spécialisation des tâches avec nécessité d'une polyvalence pour les ouvriers
  • Relation avec les apprentis, le responsable de qualité et le patron.
  • Relation avec les fournisseurs, les restaurateurs, les poissonniers et les clients particuliers

4.6. EXIGENCES PARTICULIERES

  • Contraintes physiques : manutention de charges lourdes, travail debout prolongé (détroquage, conditionnement), travail dans l’eau.
  • Contraintes biomécaniques : hyper sollicitation des articulations (poignets, coudes, épaules, rachis), gestes répétitifs.
  • Contraintes climatiques : travail en plein air (froid, chaleur, humidité, intempéries)
  • Horaire de travail : contraintes liées aux horaires des marées et aux saisons

4.7. TRAVAILLEURS HANDICAPES

Le travail est accessible aux personnes porteuses de surdi-mutité mais incompatible avec certaines pathologies (ostéoarticulaires, respiratoires, ORL, cutanées, allergiques, etc.).

5. ACTIVITES POUVANT ETRE ASSOCIEES

  • Polyvalences des ouvriers pour travailler dans différents postes.
  • Entretien permanent des ateliers, des entrepôts et du matériel du fait de l’environnement maritime corrosif.
  • Pour le gérant : liaisons avec les fournisseurs et suivi des approvisionnements et des commandes. Parfois gestion d'un restaurant spécialisé dans les fruits de mer souvent situé à proximité de l'exploitation ostréicole.

6. DANGERS

6.1. ACCIDENTS DU TRAVAIL

  • Blessures et coupures des mains par des instruments tranchants (démanchoire par exemple, coquilles etc.) avec surinfections fréquentes du fait de la macération.
  • Accidents ostéo-articulaires aigus (hernie cervicale, dorsale ou lombaire) lors de manutention de charges lourdes (retournement des poches)
  • Chutes de plain-pied ou glissade (sol glissant et parfois encombré).
  • Projections oculaires de corps étrangers.
  • Risque de noyade par chute (risque omniprésent sur toutes les embarcations)
  • Accidents liés à la conduite du chaland et aux dangers des installations électriques défectueuses. Les ateliers d’ostréiculture sont à fort risque électrique du fait de la corrosion et de l’humidité.

6.2. AMBIANCES ET CONTRAINTES PHYSIQUES

  • Ambiances physiques
    • Travail en plein air : chaleur, rayonnement solaire (UV) et intempéries.
    • Travail au froid : contact avec l'eau de mer froide avec risque accentué par l’exposition au vent (refroidissement éolien)
    • Bruit des machines (moteurs à oxygène ou injecteurs d’oxygène).
  • Biomécanique des postes
    • Manutention de charges lourdes : sacs de grillage lors du chargement, du déchargement et du retournement dans les parcs d’élevage.
    • Gestes répétitifs lors du détroquage, du remplissage et de l'étiquetage des bourriches.
    • Contraintes posturales : penché en avant et torsion du rachis.

6.3. AGENTS CHIMIQUES

  • Produits de nettoyage et de désinfection des outils, des locaux et des surfaces de travail : détergents, désinfectants, décapants et détartrants

6.4. AGENTS BIOLOGIQUES

  • La manipulation des huîtres peut entrainer des risques :
    • d’allergie aux protéines animales
    • liés à des toxines spécifiques retrouvées dans les déchets
    • infectieux dus à des germes pathogènes contenus dans les déchets. La contamination des muqueuses oculaires se fait par contact direct en cas de projection accidentelle ou manuportée par frottement des yeux
  • Clostridium tétanie (tétanos) par effraction cutanée et contact avec la terre ou un matériel souillé
  • Mycoses et onychomycoses par macération
  • Infections respiratoires et ORL
  • Salmonelloses
  • Hépatites virales si outils de travail souillés par le sang d’un porteur sain.

6.5. CONTRAINTES ORGANISATIONNELLES ET RELATIONNELLES

  • Les contraintes horaires liées aux marées et aux saisons avec changements très fréquents d’emploi du temps : travail de nuit, les fins de semaine et les jours fériés
  • Le patron est responsable de la qualité à tous les niveaux de l’exécution du travail. Il assure l’organisation et la coordination.
  • Le travail se fait en collaboration avec les différents intervenants : les services vétérinaires, la direction des pêches maritimes et l'Institut National de Recherche Halieutique (INRH). Ce dernier effectue régulièrement des prélèvements et réalise des tests pour détecter la présence de polluants ou de germes pathogènes dans les huitres et /ou dans l’eau.
  • Les travailleurs doivent connaitre et respecter les procédures sanitaires tout au long du processus d'élevage, de conditionnement et d'expédition.

7. RISQUES POUR LA SANTE

7.1. MALADIES PROFESSIONNELLES (tableaux marocains)

  • Tableau n°7 : tétanos professionnel.
  • Tableau n°42 : affections respiratoires de mécanisme allergique.
  • Tableau n°59 : affections périarticulaires provoquées par certains gestes et postures de travail
  • Tableau n°62 : lésions eczématiformes de mécanisme allergique
  • Tableau n°72 : périonyxis et onyxis.
  • Tableau n°73 : mycoses cutanées.
  • Tableau n°84 : lésions chroniques du ménisque.
  • Tableau n°85 : affections professionnelles de mécanisme allergique provoquées par les protéines de latex (ou caoutchouc naturel)

7.2. AUTRES MALADIES LIEES A L'ACTIVITE PROFESSIONNELLE

  • Cervicalgie, dorsalgie et lombalgie
  • Engelures, syndrome de Raynaud
  • Exposition au rayonnement UV : brulures de la cornée, cancer de la peau
  • Irritation cutanée
  • Fatigue physique
  • Trouble gastro-intestinaux (pathologie des mains sales)
  • Varices des membres inférieurs (station debout prolongée)
  • Infections respiratoires et ORL récidivantes

8. SURVEILLANCE MEDICALE

8.1. VISITE MEDICALE

  • Visites d'embauche : avant l'affectation au poste de travail : bilan somatique complet en insistant sur l'état ORL, cardio-vasculaire, respiratoire, visuel, auditif, musculo-squelettique, digestif, cutané et psychologique), habitudes toxiques (tabac, alcool, cannabis) et consommation médicamenteuse
  • Visites périodiques: surveillance médicale renforcée
  • Visites de reprise après tout incident ou accident.
  • Consultations spontanées

8.2. EXAMENS COMPLEMENTAIRES

  • Avant l'affectation au poste de travail et pour tout travailleur
    • radiographie pulmonaire.
    • copro-parasitologie des selles.
    • bilan biologique avec groupage sanguin.

8.3. VACCINATIONS

  • Antidiphtérique, antitétanique et antipoliomyélitique avec rappels tous les 10 ans.
  • Antihépatite B, antityphique, antipneumococcique et antigrippale
  • Antituberculeuse (BCG)

8.4. SUIVI POST-PROFESSIONNEL

Un suivi poste-professionnel devra être réalisé.

8.5. DOSSIER MEDICAL

Exigé par la réglementation.

9. NUISANCES POUR L'ENVIRONNEMENT EXTERIEUR

  • Les huîtres se nourrissent en filtrant l’eau. Elles peuvent donc modifier l’écosystème quand elles y sont artificiellement introduites. Les installations ostréicoles de taille importante peuvent modifier la vitesse des courants et la dynamique sédimentaire. Les effets sédimentaires peuvent se faire sentir de manière importante dans les zones faiblement profondes.
  • les huitres infectées peuvent être responsables de pathologies digestives plus ou moins grave chez les consommateurs

10. ACTIONS PREVENTIVES

10.1. INDICATEURS D'AMBIANCE ET METROLOGIE

  • Analyse des contraintes biomécaniques des postes de travail.
  • Métrologie des ambiances physiques (thermiques).
  • Ergonomie du poste de travail : biomécanique des postes de travail (évaluation des gestes et postures)

10.2. PREVENTION COLLECTIVE

  • Couverture médicale des travailleurs par des services de santé au travail ou par les bureaux municipaux ou ruraux d'hygiène
  • Respect de la législation en matière d'horaires de travail, de port de charges et des règles d'hygiène générale
  • Ergonomie et organisation du travail pour réduire la pénibilité du travail avec instauration d'un système de rotation des travailleurs permettant de varier les gestes et les postures. Lutte contre les mauvaises postures, gymnastique de pause
  • Procédure d'urgence en cas d'accidents avec trousse d'urgence et consignes visiblement affichées.
  • Sols antidérapants et maintenus propres, secs, avec dégagement des voies de passage.
  • Entretien continu des locaux.
  • Installation électrique conforme aux normes de sécurité.
  • Eclairage suffisant en particulier pour les postes de travail de tri
  • Postes de travail équipés d'aides à la manutention : transpalettes, chariots, etc.
  • Outils choisis pour leur qualité technique et ergonomique.
  • Elimination correcte des déchets dans un collecteur ou conteneur spécialement adapté pour éviter toute blessure ou contact contaminant.
  • Suppression et/ou substitution des procédés les plus pénibles (éviction du détroquage : élevage du naissain sur des collecteurs en matière plastique avec détachement précoce ou achat de naissains d'huîtres à partir de larves produites en écloserie).

10.3. PREVENTION INDIVIDUELLE

  • Equipements de protection individuelle adaptés : tenue de travail, masques, protection des mains et des avant-bras (gants anti-perforants)
  • Hygiène de vie : douche et repas réguliers et équilibré
  • Prévention des risques chimiques (produits détergents et désinfectants) par le port de gants imperméables et de lunettes de protection.
  • Pour le travail au soleil :
    • Se couvrir la tête, le torse nu et porter des sous-vêtements en coton.
    • Equipements de protection individuelle (lunettes avec filtres pour UV)
    • Application d'une crème protectrice surtout sur les parties découvertes et port de chapeaux
  • Pour le travail au froid: tenues de travail chaudes et imperméables.

10.4.FORMATION - INFORMATION - SENSIBILISATION

  • Organiser des séances de formation, d'information et de sensibilisation sur :
    • les questions relatives à l'hygiène, à la santé et à la sécurité au travail (formation à l'utilisation des équipements de protection individuelle, postures, etc.) notamment pour le personnel saisonnier
    • les risques encourus, les pathologies liées au travail et les maladies professionnelles
    • les procédures à mettre en place en cas d'infections, d'accidents, etc.
  • Former à et contrôler l'application des procédures d'hygiène alimentaire

11. REGLEMENTATION

11.1. TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

  • Loi n°1-75-291 du 8 octobre 1971 édictant des mesures relatives à l’inspection des denrées animales et d’origine animale.
  • Loi n° 1-73-255 du 23 novembre 1973 et loi n° 1-75-292 du 17 septembre 1977 relatives aux dispositions législatives sur la pêche maritime
  • Loi 24-89 édictant des mesures de police sanitaire vétérinaire à l’importation d’animaux vivants, de denrées animales, de produits d’origine animale, de produits de multiplication animale et de produits de la mère et d’eau douce (importation des naissains et des alvins, l’alimentation, exportation des produits, etc.)
  • Loi n° 12-03 édictant les dispositions législatives relatives aux études d’impact sur l’environnement
  • Loi n°65-99 relative au code du travail: le titre IV du livre II de la traite de l'hygiène et de la sécurité des salariés, des services médicaux du travail et des comités d’hygiène et de sécurité.
  • Loi n° 28-07 édictant les dispositions législatives relatives à la sécurité sanitaire des produits alimentaires
  • Loi nº 24.83 relative au statut général des coopératives promulguée par le dahir nº 1-83-226 du 5 octobre 1984. Elle permet au gouvernement de soutenir les actions des coopératives, de favoriser la formation, la recherche, l’échange de bonnes pratiques et la mise en valeur des ressources humaines.
  • Décret n°2-95-835 du 14 octobre 1996 pris pour l’application de la loi n°48-95 portant création de l’institut national de recherche halieutique
  • Décret n° 2-08-562 du 12 décembre 2008 : fixant les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement des autorisations d’établissements de pêche maritime (fermes aquacoles)
  • Décret n° 2-12-231 du 25-11-2013 fixant les conditions d’utilisation de substances ou de préparations susceptibles de porter atteinte à la santé des salariés ou de compromettre leur sécurité (risques chimiques, risques biologiques) (Bulletin officiel n° 6214 du 19-12-2013, pp. 2721-2730)

11.2. RECOMMANDATIONS


11.3. NORMES

  • Normes marocaines (NM) 00. 5.800 et 801-2001 : système de management de santé et de sécurité au travail.
  • NM 03.2.103 : précisant le contenu et le plan type des fiches de données de sécurité pour tous les produits toxiques.
  • NM 4.001-1993 : protection contre les agents physiques, chimiques et biologiques.
  • NM 08.0.000 :1995 : principes généraux d'hygiène alimentaire

11.4. CONVENTIONS COLLECTIVES

12. BIBLIOGRAPHIE ET SITOGRAPHIE

  • ROME Les fiches métiers. A 1303 : aide d'élevage agricole et aquacole ; A1404 Aquaculture. (Pôle emploi) (2009)
  • Classification Internationale. Type des professions (CITP-08) : 6221 Aquaculteurs et ouvriers de l'aquaculture (O.I.T.) (2008)
  • Borne G, Dienert F, Hinard G. Le contrôle sanitaire de l'ostréiculture .1979 ; .1-65.
  • Guide  : Diversification des activités de pêche et de conchyliculture édité par la région Bretagne et Agro campus Ouest, 2010
  • Prévention des risques professionnels des conchyliculteurs. Officiel Prévention. septembre 2012.
  • Prévention des risques professionnels du pisciculteur et de l’aquaculteur. Officiel Prévention. Novembre 2012.


13. ADRESSES UTILES

  • Ministère de l'agriculture et de la pêche maritime. www.mpm.gov.ma
  • Institut national de recherche halieutique : www.inrh.ma/
  • Institut national d'hygiène : 27, Avenue Ibn Batouta, B.P. 769 - Agdal, Rabat
  • Centre antipoison et de pharmacovigilance du Maroc, Rabat, Rue Lamfedel Cherkaoui, Rabat Instituts, Madinate Al Irfane, B.P. 6671, 10100, Rabat. Tel.: +212 5 37 77 71 85/Fax: +212 5 37 77 71 79. http://www.capm.ma/
  • Institut Pasteur du Maroc : www.pasteur.ma
  • http://www.bossons-fute.fr

AUTEURS : Chakib Laraqui (médecin du travail) (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.), Abdennasser El Mrini (médecin du travail) (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.), Nadia Manar (Master en hygiène, sécurité, environnement) (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.), Alain Caubet (médecin du travail) (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.), Thomas Gouyet (médecin du travail) (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)
DATE DE CREATION : décembre 2014
DERNIERE MISE A JOUR : 

 

 

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