Fiches de métiers

Fiches de métiers

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Classement par ordre alphabétique

Diacre

FICHE METIER BOSSONS FUTE N°445

ROME: K110x

CITP-08: 2359

PCS 2003: 441a

1. INTITULES SYNONYMES OU APPARENTES

Diacre, Diaconesse, Diaconat.

2. DEFINITION

  • Le diaconat n'est pas un métier mais plutôt une fonction au service d'une église locale chrétienne. Le mot « diacre » provient du grec « diaconos » qui signifie « serviteur ». Il a pour mission d'assister le dirigeant de l'église dans ses tâches quotidiennes. Choisi pour sa foi et ses qualités morales, il est au service de la Charité, de la Parole et de la Liturgie. (Cf. 4.2). Le diacre est comme un intermédiaire entre le peuple et le prêtre.
  • Le diaconat trouve ses racines dans la vie des premières communautés chrétiennes. Durant les deux premiers siècles, le diaconat était en phase émergente mais ce n'est qu'à partir du 3éme au 5éme siècle, que l'on connaît « l’apogée du diaconat ». En France, les premiers diacres permanents ont été ordonnés en 1970.
  • Seuls les hommes peuvent être diacre chez les catholiques et orthodoxes. Alors que, des diaconesses (femmes diacre) sont admisses chez les protestants.

3. FORMATION - QUALIFICATION

La formation s’effectue en deux temps, avec une période de formation initiale de 3 à 4 ans avant l’ordination (rite qui confère le diaconat), et une autre période de formation de 2 à 3 ans après l’ordination.

3.1 - Le pré-discernement

  • Lorsque le postulant est interpellé en vue du diaconat, il est appelé avec son épouse, s’il est marié à vivre une période de pré-discernement qui consiste à être accompagné durant une période d’une à deux années, dans le but d’aider au discernement en vue du ministère diaconal.
  • A l’issue de ce temps d’Eglise, la personne décidera si elle souhaite entrer en formation.

3.2 - Entrée en formation

  • A l’issu de l’étape de pré-discernement, le postulant est invité à entrer en formation. Il s’agit d’un temps de croissance pour progresser humainement, spirituellement afin de nourrir l’intelligence de la foi et le développement des compétences pastorales et liturgiques. Il est attendu du postulant qu’il se décentre de lui-même pour suivre le Christ et se laisser conduire par l’Esprit. Cela implique un investissement en termes de temps car le postulant est amené à consacrer ses soirées, week-end etc. L’épouse devient alors partie prenante et est invitée à participer à la formation pour ne pas perturber l’entente du ménage.
  • Au terme de la deuxième année de formation initiale, le postulant doit rédiger une lettre de demande d’admission comme candidat au diaconat. Elle rend compte à l’Evêque, successeur des apôtres de ce qu’il a vécu, découvert et acquis durant la période de discernement. S’il est marié, l’épouse doit donner son consentement en faisant parvenir un écrit à l’évêque.

3.3 - L’admission au ministère diaconal

  • Le conseil habilité dans le diocèse consulte les personnes qui connaissent le candidat et les membres de son groupe d’accompagnement.
  • Le résultat de cette consultation est transmis à l’Evêque à qui revient la décision.
  • Après avis favorable de celui-ci, un rite est alors célébré.

3.4 - L’ordination 

  • A la fin de la quatrième année ou en début de cinquième année.
  • L’ordination a lieu lors d’une messe présidée par l’évêque.
  • Le postulant doit manifester publiquement sa volonté de s’offrir à Dieu et à l’Eglise pour exercer l’ordre sacré.
  • L’Eglise recevant cette offrande, le choisit et l’appel et l’appelle pour qu’il se prépare à recevoir l’ordre sacré.

3.5 - Les rites de l’ordination :

  • La prostration: L’ordinand s’allonge sur le sol alors que l’assemblée chante la litanie des saints. Ce rite signifie l’abandon à Dieu en imitant Jésus Christ, mort et ressuscité.
  • L’imposition des mains : Geste souvent représenté par le Christ pour guérir, pardonné, consacrer. Par ce geste, l’évêque transmet sa grâce sacramental. Il est suivi d’une prière prononcée par l’évêque.
  • La remise de l’étole : L’étole signifie la charge diaconale, à l’image du Christ Serviteur. Elle se porte de gauche à droite, et va du cœur vers la main.
  • La remise du baiser de paix : Chaque nouveau diacre reçoit de l’évêque, l’évangile du Christ qu’il a mission d’annoncer. Il reçoit un baiser de paix qui manifeste l’importance de la relation entre l’évêque et le diacre.
  • Les remerciements : A l’issue de la célébration, le diacre adresse des remerciements aux différentes personnes qui ont assuré leur formation, la mise en place de la célébration et l’évêque qui l’a ordonné.
  • La remise de la lettre de mission : Donné par l’évêque, pour le diacre

4. ACTIVITE PRINCIPALE

4.1. LIEUX D'ACTIVITE

Le ministère se concrétise par des missions particulières données pour un temps et révisables. Comme le prêtre, le diacre est « incardiné » dans un diocèse (rattaché à lui) et une église en particulier.

4.2. DESCRIPTION DE L'ACTIVITE

4.2.1 LES MISSIONS PRINCIPALES DU DIACRE :

Le diacre a 3 principales missions principales au service de : La Parole (annonce de la Parole de Dieu) ; La Charité : amour de Dieu et son prochain ; La Liturgie : prières et célébrations.

4.2.2 LES TACHES PRINCIPALES DU DIACRE :

  • Les tâches caritatives ;
  • L’enseignement de la catéchèse ;
  • La proclamation de l’Évangile ;
  • La célébration des baptêmes et des mariages ;
  • L’assistance des prêtres pendant les célébrations ;
  • Le don de sa bénédiction ;
  • L’aide à la préparation avec l’équipe d’accompagnement des familles en deuil (présidence des funérailles).

4.2.3 VIE PROFESSIONNELLE / VIE PRIVEE :

  • Lorsqu’ils sont ordonnés, les diacres sont déjà engagés dans une vie professionnelle active, qu’elle soit dans le domaine des entreprises privées, des associations ou dans la fonction publique ou bien de personne à la retraite.
  • La vie familiale et la vie de couple sont source de joies, de bonheurs, parfois de préoccupations voire de souffrances. C’est un domaine où le diacre est en général très investi, tant il recouvre de nombreuses possibilités d’intervention.

4.3. MACHINES ET OUTILS UTILISES

  •  Le diacre prend soin de tous les objets qui participent au cérémonial :
    • Livre des bénédictions ;
    • La coupe pour la consécration du vin ;
    • La petite assiette (patène) pour recevoir la grande hostie ;
    • Le vase ou calice fermé d’un couvercle qui contient les hosties (la ciboire), pour la communion déposée au tabernacle avec les hosties consacrées.
  • Le diacre utilise aussi tous les objets de la vie quotidienne
    • Moyens de communication
    • Moyens de locomotion

4.4. PRODUITS ET MATERIAUX UTILISES

  • L'eau, Le vin ou jus de raisin qui reçoit le sang du christ (vin/ jus de raisin selon la tradition) lors de l’eucharistie.
  • L’hostie, du latin hostia : victime. Pain eucharistique, fait de farine sans levain, rappelant la Pâque juive et la sortie d’Egypte. Le prêtre la consacre au cours de la célébration eucharistique.

4.5. PUBLIC ET RELATIONS SOCIALES

4.5.1 Public

  • Contact avec la population (hommes, femmes, enfants) ;
  • Contact avec le groupe d’accompagnement ;
  •  Contact avec le prêtre / l’évêque ;
  • Contact avec son époux(se).

4.5.2 Relations sociales

  • Les diacres, participent souvent à la vie de l’entreprise (représentant du personnel, délégué syndical, membre d’organisations professionnelles …).
  • Il peut comme tout un chacun connaître l’épreuve du chômage, la retraite.
  • Le passage à l’âge de la retraite est l’occasion de revoir la lettre de mission tout en mettant son expérience professionnelle au service d’autres réalités.

4.6.  EXIGENCES PARTICULIERES

  • Du fait de son statut de serviteur et aux vues de ses missions, le diacre doit faire preuve :
    • de discernement (notamment entre sa vie personnelle et son engagement envers Dieu) ;
    • d’empathie (il a un rôle d’accompagnement et d’écoute de la parole de la population au service de la charité) ;
    • d’une foi inébranlable en Dieu (au service de la parole et de la liturgie.

4.7. TRAVAILLEURS HANDICAPES

  • Une personne ayant un handicap à toute sa place dans l’église moyennant des adaptations, si cela n’enlève en rien à leur engagement et leur disponibilité de servir.
  • Certains diacres s’expriment en Langue des Signes, d’autres sont aveugles et peuvent lire en braille.
  • Cependant l'activité est peu compatible avec des troubles de la personnalité

5. ACTIVITES POUVANT ETRE ASSOCIEES

  • Une activité professionnelle à temps plein ou à temps partiel

6. DANGERS

6.1. ACCIDENTS DU TRAVAIL

  • Les risques liés à la fonction du diacre peuvent être :
    • Les chutes de plein pied sur une des marches de l’édifice par exemple ;
    • Chute d’objets provenant des édifices (chute de pierre, vétusté des édifices anciens) ;
    • Trajet domicile-travail (mauvaise conditions météorologiques).
    • Burn out, dépression (dû à la rencontre de personnes en situations difficiles (fragilités, solitudes …mais aussi à la difficulté de gestion de la vie conjugale.
  • Il existe des risques peu fréquents mais avec une gravité supérieure comme:
    • Les attentats ;
    • Agressions par une personne menaçante ou déséquilibrée ;
    • Agressions sexuelles ;
    • Suicide ;
    • Incendie.

6.2. AMBIANCES ET CONTRAINTES PHYSIQUES

6.3. AGENTS CHIMIQUES

6.4. AGENTS BIOLOGIQUES

  • Risque de contamination dû au contact avec la population.

6.5. CONTRAINTES ORGANISATIONNELLES ET RELATIONNELLES

  • Rencontre de personnes en situations difficiles (fragilités, solitudes …) ;
  • Perturbation de la vie familiale. (Célébrations le week-end, investissement).

7- RISQUES POUR LA SANTE

Les Diacres tout au long de leur activité sont invités à parler de leurs difficultés au prêtre de sa paroisse ou à son équipe.

 7.1 Maladies professionnelles

  • Sont surtout centrées sur celles de leur secteur d’activité, leur métier qu’ils exercent en plus de leurs activités de Diacre.

7.2 Autres maladies liées à l’activité professionnelle

  • Dépression, burn out

8. SURVEILLANCE MEDICALE

8.1. REGLEMENTATION

  • Il n’y a pas de suivi médical prévu pour les diacres ;
  • le diacre peut bénéficier d'un suivi via le médecin du travail lié à son activité professionnel et/ou via son médecin traitant.

8.2. CONTENU

  • Visite médicale : bilan physique et psychologique conseillé
  • Examens complémentaires : en fonction de la clinique
  • vaccinations : la mise à jour des vaccinations est fortement recommandée 
  • Suivi post professionnel: sans objet
  • Dossier médical :

9. NUISANCES POUR L'ENVIRONNEMENT EXTERIEUR

  • Prosélytisme, abus de faiblesse
  • rejet de l'institution en cas de conduite inadaptée du diacre

10. ACTIONS PREVENTIVES

10.1. INDICATEURS D'AMBIANCE ET METROLOGIE

  • En fonction du lieu d'exercice 
  • Etude de la charge de travail

10.2. PREVENTION COLLECTIVE

  • risques physiques
    • Pour lutter contre les chutes de structure de l’édifice : Vérification périodiques des différentes parties de l’édifice afin d’anticiper la restauration d’une ou plusieurs parties si nécessaire. Mise en place de filets de sécurité permettant de contenir les éventuelles chutes.
    • Pour lutter contre les incendies : Mise en place de détecteurs incendies, Formation à l’évacuation et réalisation d’exercices d’évacuations.
    • Pour lutter contre les actes malveillants : Mise en place un service de sécurité lors de grands événements, Mise en place de caméras de surveillance.
  • Risques psychiques
    •  Accompagnement psychologique.
    • Prévention de l’alcoolisme, certaines églises chrétiennes sont dans l’abstinence totale de l’alcool. Le vin dans l’eucharistie est alors remplacé par du jus de raisin.

10.3. PREVENTION INDIVIDUELLE

  • Les Diacres tout au long de leur activité sont invités à parler de leurs difficultés au prêtre de sa paroisse ou à son équipe.

10.4. FORMATION - INFORMATION - SENSIBILISATION

  • Sur la laïcité, le droit civil, le respect des personnes
  • Sur la sécurité des bâtiments et la prévention incendie
  • Sur la qualité du contact avec le public et la gestion des conflits
  • Sur la prévention des conduites addictives
  • sur la thélogie

11- REGLEMENTATION

11.1.TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

11.2. RECOMMANDATIONS

11.3. NORMES

  • Normes pour la formation (Ratio) 99/2000 – Comité National du Diaconat

11.4. CONVENTIONS COLLECTIVES

  • Voir Concordat pour l'Alsace-Moselle

12. BIBLIOGRAPHIE

13- ADRESSES UTILES

REDACTION

  • AUTEURS : Etudiants en Licence pro QHSSE de l'université Paris-Marne-La-Vallée: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.,  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. sous la direction de Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • DATE DE CREATION : Mai 2019
  • RELECTEURS : 
  • DERNIERE MISE A JOUR :

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Organisateur de mariage - Wedding planner

FICHE METIER BOSSONS FUTE N° 444

ROME :E1107 CITP-08 : 3332 INSEE :  227d

1. INTITULÉS SYNONYMES OU APPARENTES

  • Organisateur /organisatrice d’événement, Chef de projet événementiel, Conseiller / Conseillère en organisation de mariages 

2. DÉFINITION

  • La wedding planner prend en charge la conception, les préparatifs et l'organisation matérielle et logistique de l'événement dans le cadre de prestations de service à des particuliers ou des professionnels. 

3. FORMATION - QUALIFICATION

  • Il n’existe pour l’instant aucune formation certifiante pour le métier de Wedding Planner. Idéalement, un diplôme de niveau Bac+2 (BTS, DUT, ...) dans le secteur de la communication, du commerce, de l'événementiel est recommandé
  • Des formations pour adultes non certifiantes se développent de plus en plus, souvent proposées par d’ancien(ne)s wedding planner
  • La pratique d'une langue étrangère, en particulier l'anglais, peut être exigée. 

4. ACTIVITÉ PRINCIPALE

4.1. LIEUX D'ACTIVITÉ

  • Cadre juridique : L'activité peut s'exercer :
    • Au sein d'une d'agence d'événementiel, de communication, de publicité, de société de services, 
    • En tant qu'auto entrepreneur(e)s,
  • Locaux
    • Dans un bureau , à son domicile, au domicile des clients
    • Dans les salles de réception (salle polyvalente, château, demeures…), leur cuisine, les dépendances, …
    • Chez les différents prestataires : gestionnaires de lieux, loueurs, fournisseurs, traiteurs, restaurateurs, ...

4.2. DESCRIPTION DE L'ACTIVITÉ

  • Préparer le mariage :
    • Accueillir les mariés, les mettre en confiance, prendre connaissances de leurs souhaits
    • Définir leurs demandes (date, lieu, nombre de participants, restauration, tenues, durée, ambiance, thème, décoration, confort.. )
    • Déterminer le budget attribué à l'événement,
    • Etablir le rétroplanning,
    • Faire des recherches pour les différentes prestations,
    • Elaborer le cahier des charges avec les clients,
    • Négocier les prix des prestations,
    • Etablir des devis avec chaque fournisseur,
    • Etablir, contrôler et signature des bons de commande et des contrats avec les différents prestataires,
    • Suivre la facturation pour les différents achats,
    • Assurer les mailings récapitulatifs des informations (dates, lieux, heures, accueil, repas, hébergement, animations...),
    • Prendre les rendez-vous et organiser les agendas de chacun des parties prenantes,
    • Etablir le programme de l’événement,
    • Etablir la liste d’invités avec les mariés, commander les faire-part,
    • Passer les commandes, les contrôler,
    • S’assurer de la réception de la décoration,
    • Vérifier la validité des assurances de responsabilité civile des différents prestataires
    • S'assurer de la conformité réglementaire et de la validité des visites de sécurité, notamment pour les accès réservés aux personnes handicapées, les plan d’évacuation des locaux,
    • S’assurer de la conformité des attentes des mariés
    • Validation de l'offre par le client.
  • Le jour du mariage :
    • Coordonner les prestataires, fournisseurs, intervenants
    • Orchestrer la mise en place de la salle et l’installation des prestataires (traiteur, DJ)
    • Contrôler auprès des prestataires l'arrivée dans les temps des livraisons prévues : énergie, mobilier, matériel (son, projection, …), documents, restauration, ....
    • Valider la mise en place des prestations
    • Contrôler la conformité de réalisation de fournisseurs, sous-traitants, prestataires
    • Organiser le déroulement chronologique du mariage,
    • Gérer les imprévus (humains, organisationnels, etc.)
    • Assister les mariés durant toute la fête de mariage,
    • S'assurer que le prestataire sera payé
  •  Evaluer la prestation et clore le dossier
    • Faire une enquête de satisfaction auprès des clients et des prestataires pour déterminer les points positifs et négatifs en vue d'une amélioration ultérieure
    • Faire le suivi du budget
    • Communiquer éventuellement ses remarques

4.3. MACHINES ET OUTILS UTILISÉS

  • Outils informatiques (ordinateur, imprimante, internet, scanner...) et différents logiciels utiles (de présentation, de facturation, de communication, etc.)
  • Smartphone
  • Vidéo-projecteur et écran de projection
  • Tableaux (paper board, wood board...)
  • Réseaux sociaux
  • Voiture pour les déplacements

4.4. PRODUITS ET MATÉRIAUX UTILISÉS

  • Papier, feutres, stylo.
  • Carnet de commande,
  • Escabeau, échelle, nacelle électrique,
  • Matériel de décoration

4.5. PUBLIC ET RELATIONS SOCIALES

  • Futurs mariés
  • Famille des mariés, invités
  • Restaurateurs et personnels en charge du service,
  • propriétaires des salles de réception,
  • personnels de mairie
  • personnels des lieux de culte,
  • DJ/orchestre,
  • magasin de robe et costume de mariage,
  • esthéticienne,
  • coiffeur,
  • décoratrice(eur),
  • photographe/cameraman,
  • fleuriste,

4.6. EXIGENCES PARTICULIÈRES

  • Avoir une bonne résistance physique,
  • Avoir de l'aisance relationnelle et des qualité  d'écoute et de discrétion, 
  • Faire preuve de méthode, d'analyse, de capacités de synthèse et de détermination,
  • savoir coordonner et organiser,
  • savoir gérer les situations conflictuelles,
  • savoir gérer son stress.

4.7. TRAVAILLEURS HANDICAPÉS

  • Sous réserve d’avoir les capacités professionnelles l’emploi est accessible à des personnes présentant certains handicaps moyennant des adaptations : malvoyance, maladies chroniques et cancers, certains troubles moteurs, etc...
  • Emploi peu incompatible avec la cécité, la surdi-mutité

5. ACTIVITES POUVANT ETRE ASSOCIEES

  • le weding planner indépendant doit assurer la gestion administrative de son activité et sa communication
  • Le métier de wedding planner s'exerce dans différentes structures (entreprise, auto entrepreneur(e), etc.), il est donc possible d’évoluer d’une structure à l’autre ;
  • Avec le développement des centres de formation, il/elle a la possibilité de devenir formateur/formatrice dans l'évenementiel
  • Cette activité requière de multiples compétence et il est possible d'évoluer vers wedding designer (décorateur/décoratrice d’événementiel), de spécialiser dans des cérémonies spécifiques (PACS, mariages orientaux, etc.), d’évoluer vers les métiers de la coiffure, du maquillage, de la décoration, de la communication, de fleuriste ou encore dans la gestion de structures spécialisées dans l'événementiel.

6. DANGERS

6.1. ACCIDENTS DU TRAVAIL

  • Agressions, vol
  • Accidents de circulation lors des déplacements
  • Lombalgies et autres troubles associés au portage de charges 
  • Troubles musculosquelettiques
  • Risque de chute de hauteur,

6.2. AMBIANCES ET CONTRAINTES PHYSIQUES

  • Déplacements fréquents (voiture, train, avion...)
  • Contraintes visuelles / écran d’ordinateur
  • Contraintes posturales
  • Charge mentale

6.3. AGENTS CHIMIQUES

  • Utilisation éventuelle de produits chimiques utilisés pour la décoration

6.4. AGENTS BIOLOGIQUES

  • Infections saisonnières : grippe, infections ORL diverses. 

6.5. CONTRAINTES ORGANISATIONNELLES ET RELATIONNELLES

  • Risques psycho-sociaux à l'origine du stress (charge de travail, pression des clients et/ou des fournisseurs, contraintes budgétaires, imprévus ..)
  • Travail en horaires décalés, travail éventuel la nuit
  • Découchage

7. RISQUES POUR LA SANTÉ

7.1. MALADIES PROFESSIONNELLES

  • Tableau n°57 RG : Affections périarticulaires provoquées par certains gestes et postures de travail
  • Tableau n°65 RG : lésions eczématiformes de mécanisme allergique
  • Tableau n°66 RG : rhinites et asthmes professionnels.
  • Tableau n°79 RG : lésions chroniques de ménisque.
  • Tableau n°98 RG : affections chroniques du rachis lombaire provoquées par la manutention manuelle de charges lourdes.

7.2. AUTRES RISQUES / MALADIES LIEES A L’ACTIVITE PROFESSIONNELLE

  • Pathologies vasculaires à type de varices,
  • Pathologies du rachis,
  • Fatigue visuelle,
  • Troubles du sommeil et de la vigilance,

8. SURVEILLANCE MEDICALE

8.1. RÉGLEMENTATION

  • Pour les auto entrepreneurs, pas de visite médicale obligatoire mais recours possible aux centres d'examens de santé de la sécurité sociale.
  • Pour les salariés
    • Cas général : visite d'embauche puis entretien infirmier tous les 3 à 5 ans avec les infirmières en santé au travail
    • Cas particuliers : visite médicale pour les travailleurs handicapés, ou en cas de maladie professionnelle ou d'accident de travail, où à la demande du salarié 

8.2. CONTENU

  • Visite médicale
    • Examen clinique standard 
  • Examens complémentaires
    • Examen ophtalmologique en cas de travail sur écran
    • contrôles auditifs pour vérifier la qualité de l'audition si nécessaire
  • Vaccinations
    • Tétanos pour tous conseillé tous les 20 ans entre 25 et 65 ans 
    • Vaccinations internationales en cas de déplacement à l'étranger (fiévfe jaune en particulier..)
    • Prophylaxie anti-paludique
  • Suivi post-professionnel
    • sans objet
  • Dossier médical
    • Pas de durée réglementaire de conservation du dossier médical cependant la prescription en matière de responsabilité médicale est de dix ans à compter de la date de consolidation d'un dommage éventuel.

9. NUISANCES POUR L'ENVIRONNEMENT EXTÉRIEUR

  • Déchets non spécifiques à faire éliminer (documents et papiers divers, reliquats d'aliments et de boissons, décoration usagée/abîmées...)
  • Bruit et circulation liés à l'importance du rassemblement
  • Ceux des salles de réunions (conformité électrique, sécurité des installations, plan d'évacuation...)
  • Risques des rassemblements de population à gérer (risque attentats, manifestations,…)

10. ACTIONS PREVENTIVES

10.1. INDICATEURS D'AMBIANCE ET METROLOGIE

  • Ergonomie du poste de travail.
  • Métrologie des ambiances physiques (sonores, lumineuses et thermiques).
  • Evaluation du poids des charges manutentionnées
  • Etude des plannings

10.2. PREVENTION COLLECTIVE

  • Voir travail sur écran
  • Organisation du travail permettant un traitement rapide et approfondi des dossiers
  • Respect de la législation en matière d’horaires de travail
  • Respect de la législation en matière de port de charge.
  • Respect des règles d’hygiène  et de sécurité:
    • Aménagements des salles de réception : éclairage, ventilation, climatisation..; 
    • Manipulation des produits chimiques ;
  • Présence d'une trousse de secours.

10.3. PRÉVENTION INDIVIDUELLE

  • Chaussures confortables adaptées à la station debout prolongée.
  • Prévention de la fatigue visuelle : alternance des tâches, lunettes de repos ...)
  • Gestion des troubles du sommeil et du stress

10.4. FORMATION - INFORMATION - SENSIBILISATION

  • A la gestion des situations conflictuelles
  • A la gestion du stress
  • Aux gestes et postures / PRAP (Prévention des Risques liés à l’Activité Physique)

12. RÉGLEMENTATION

11.0. LES GRANDS TEXTES INTERNATIONAUX ET EUROPÉENS

11.1. TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

11.2. RECOMMANDATIONS

11.3 NORMES (AFNOR)

11.4. CONVENTION COLLECTIVE ET ACCORDS DE BRANCHE

Le statut de wedding planner n’étant pas assorti d’un code APE, plusieurs possibilités existent en fonction de ce qui semble de plus proche des prestations proposées par le Wedding Planner :

  • Celles de l'entreprise lorsque les manifestations sont organisées en interne
  • Convention collective du personnel des prestataires de service dans le domaine du secteur tertiaire (Brochure n°3301)
  • Convention collective nationale des bureaux d’études techniques, des cabinets d’ingénieurs conseil et des sociétés de conseils (Brochure n°3018)
  • Convention collective des fleuristes, de la vente et des services des animaux familiers (Brochure JO n°3010)

12. DOCUMENTATION ET BIBLIOGRAPHIE

Sur le métier

  • ROME Les fiches métiers. E1107 Organisation d'évènementiel. (2018)
  • Classification Internationale Type des professions (CITP-08) : 3332 Organisateurs de conférences et d'événements. (I.T.) (2008)
  • INSEE PCS 2003 227d : Autres indépendants divers prestataires de services, de 0 à 9 salariés
  • Fiche bossons futé n° 422 Habilleuse de la mariée "négafa" (Maroc)

Sur les dangers

13. ADRESSES UTILES

RÉDACTION

  • AUTEURS : 
  • Etudiants en LPro QHSSE, Université de Marne-La-Vallée : Julie GIÉ, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Alexia HENAULT Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Audrey MAITREHANCHE, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Karine THELEMAQUE en LPro Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Alicia TIRAMANI, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • Chantal Nardin, médecin du travail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • DATE DE CREATION : Mars 2019
  • RELECTEURS : 
  • DERNIERE MISE A JOUR :

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Souffleur de verre au chalumeau - verrier scientifique (en cours)

 FICHE METIER BOSSONS FUTE N°443

ROME : B1602 CITP-08 : 7315 PCS 2003 : 214e  - 637a  - 685a

1. INTITULÉS SYNONYMES OU APPARENTÉS

  • Souffleur de verre au chalumeau, technicien souffleur de verre, fabricant de verrerie de laboratoire, souffleur d'art, artisan verrier

2. DÉFINITION

  • Le souffleur de verre au chalumeau ou technicien souffleur de verre assure la mise au point, la fabrication et la réparation d’appareils en verre à usage scientifique pour des laboratoires de chimie ou de recherche.
  • Sur demande, il peut aussi créer une verrerie spécifique. Il fabrique des prototypes à partir de pièces existantes pour répondre à des besoins.
  • Il peut également exercer son métier pour réaliser des pièces artistiques ou des objet de décoration

 3. FORMATION-QUALIFICATION

  • Cet emploi métier est accessible le plus souvent à partir de formation de niveau IV ou V
  • CAP-Souffleur de verre-option : verrerie scientifique
  • Baccalauréat professionnel artisanat et métiers d’art-Section européenne-Soufflage de verre-option verrerie scientifique et technique
  • Diplôme national des métiers d'art et du design mention matériaux (bac +3)
  • diplôme national des métiers d'art et du design mention objet (bac +3)
  • Dans la fonction publique le recrutement se fait habituellement par concours.

 4. ACTIVITÉ PRINCIPALE

4.1. LIEUX D’ACTIVITÉ

  • Entreprises privées/prestataires pour laboratoires de chimie (matériel de laboratoire) et enseignes lumineuses (publicité) (électrotechniques)
  • Laboratoires de chimie et de recherche en milieu scolaire (majoritairement universitaire, INSA)
  • Ateliers d'art

4.2. DESCRIPTION DE L’ACTIVITÉ

  • Techniques
    • Transformer la matière première (verre de silice ou borosilicate)
    • Étudier une demande pour évaluer la faisabilité technique, concevoir et réaliser des montages et appareillages spécifiques et complexes.
    • réaliser à partir du dossier de fabrication une maquette du produit à partir de plans, schémas ou indications des pièces de verre diverses
    • Usiner le verre avec des techniques adaptées (connaissance des opérations et procédés)
    • Fabriquer des pièces à partir de prototypes
    • Contrôler la conformité du produit fini
    • Intervenir directement sur site pour la réparation ou l’adaptation de montages expérimentaux
    • Exécuter des gammes de réalisation et de façonnage
    • Réparer de la verrerie
    • Assurer l’entretien et la maintenance technique du parc machines et de l’outillage
    • Suivre l’évolution de la technique
  • administratives et financières
    • Gérer les approvisionnements de l’atelier (matières premières et consommables)
    • Réaliser les devis et factures
    • Gérer le fonctionnement de l’atelier selon le budget alloué
    • Conseiller les demandeurs sur la faisabilité technique de la réalisation
    • Participer à un réseau professionnel

4.3. MACHINES ET OUTILS UTILISÉS

  • Chalumeau de table (propane et dioxygène)
  • Tour mécanique
  • Four
  • Touron
  • Pince, couteau, évasoir
  • Lapidaire (disque de diamant)
  • Perceuse (tige de diamant)
  • Scie diamantée
  • Couteau à verre (lame de carbure)
  • Tige de tungstène
  • Table en dérivé d’amiante (avec des matériaux ayant les mêmes qualités de résistances thermiques)
  • Étagères de rangement
  • Matériel de bureautique : ordinateur, téléphone…

4.4. PRODUITS ET MATÉRIAUX

  • Verre :
    • Tige de verre pour la création ou la modification
    • Verrerie de laboratoire pour la réparation
  • Gaz : propane, dioxygène
  • Acide fluorhydrique
  • Poudre émeri
  • Terres rares, en particulier les ions lanthanides, erbium..
  • Produits d’entretien (si le souffleur réalise l’entretien de son atelier)

4.5. PUBLIC ET RELATIONS SOCIALES

  • Travail en autonomie
  • Contact public (étudiants, stagiaires, professeurs, touristes …)
  • Contacts professionnels (entreprises de verrerie, centre de recherche, industriels du privé, …)

4.6. EXIGENCES PARTICULIÈRES

  • Pouvoir faire du travail de précision
  • Effectuer des gestes répétitifs des membres supérieurs (position des « mains cassées » pince, poignets, coude, épaules)
  • Supporter une position de travail contraignante (dorsale et cervicale)
  • Avoir une bonne vision de près : ne pas porter de lentilles correctives ou de prothèses oculaire
  • Supporter le port d’EPI : lunette de Didymium et pour le travail au quartz, masque, tablier (soit en cuir soit en aluminium), gants, moufles, chaussures de sécurité
  • Porter une tenue de travail : blouse
  • savoir lire des dessins techniques
  • Posséder une bonne capacité de reformulation, d’expression
  • Savoir s’organiser pour respecter les délais et définir les priorités
  • Faire preuve de rigueur et de méthode
  • Avoir le sens de la sécurité et de la protection de l’environnement
  • Connaître les risques chimiques

4.7. TRAVAILLEURS HANDICAPÉS

  • Sous réserve d’en avoir les qualités professionnelles, l’emploi peut être accessible à des travailleurs présentant certains types de handicaps moyennant des adaptations : surdité, trouble du langage, maladie chronique.
  • Emploi incompatible avec une cécité, des tremblements intentionnels.

 5. ACTIVITÉS POUVANT ÊTRE ASSOCIÉES

  • Tuteurer des projets de stagiaires
  • Gérer son entreprise en cas d'activité indépendante

 6. DANGERS

6.1. ACCIDENTS DU TRAVAIL

  • Accidents par outils dangereux : brûlures, coupures
  • Bris de verre
  • Corps étrangers et lésion oculaire (projection de corps étrangers dans les yeux)
  • Risque cutané
  • Irritation de la peau et des yeux (conjonctivite) liées à l’émission de dérivés halogènes (chlorés ou fluorés)
  • nécrose par contact avec l'acide fluorhydrique
  • Risque toxique respiratoire
  • Atteintes de la fonction respiratoire de gravité variable : 
    • de type aigu provoquées par l’inhalation de dérivés irritants et se traduisant par une difficulté respiratoire, une toux ; cette pneumopathie aiguë peut évoluer vers un œdème aigu du poumon parfois mortel ; ces effets peuvent n’apparaître que quelques heures après le début de l’exposition et être provoqués par exemple par les solvants chlorés 
    • de type chronique : elle se traduit par une diminution progressive de la fonction respiratoire (bronchite chronique avec toux, expectoration, atteinte des épreuves fonctionnelles respiratoires)

6.2. AMBIANCES ET CONTRAINTES PHYSIQUES

  • Ambiances physiques :
    • Nuisances sonores : tour mécanique et chalumeaux
    • Odeurs : produits chimiques
    • Contraintes visuelles :
      • Travail sur écran
      • Travail avec éclairage artificiel permanent
      • Rayonnement de la flamme
    • Travail en zone sèche en fonction en de l’assainissement des locaux
  • Contraintes biomécaniques :
    • Gestes répétitifs : position des mains cassées et rotation pouce/index pour faire tourner la pièce en verre travaillée
    • Contraintes posturales et articulaires : travail nécessitant des tensions musculaires du corps (épaules, coudes, poignets)
    • Position debout, piétinement, marche
    • Maintien des bras en l’air

6.3. AGENTS CHIMIQUES

  • Acides : acide fluorhydrique
  • Gaz : propane, dioxygène, monoxyde de carbone
  • Fumées (pouvant se révéler toxiques)
  • Métaux : tiges de tungstène
  • Poussières de silice

6.4. AGENTS BIOLOGIQUES

  • Pas à priori

6.5. CONTRAINTES ORGANISATIONNELLES ET RELATIONNELLES

  • Charge mentale en cas de pic d’activité (très fréquent) exigeant de savoir s’organiser pour utiliser au mieux les moyens disponibles, pour répondre à des demandes particulières et/ou ponctuelles
  • Autonomie dans le travail
  • Savoir définir les priorités

7. RISQUES POUR LA SANTÉ

7.1. MALADIES PROFESSIONNELLES

  • Risque chimique :
    • Tableau N°25A RG : Affections consécutives à l’inhalation de poussières minérales renfermant de la silice cristalline : quartz, Cristobalite, tridymite
    • Tableau N°32 RG : Affections professionnelles provoquées par le fluor, l’acide fluorhydrique et ses sels minéraux
    • Tableau N° 64 RG : Intoxication professionnelle par l’oxyde de carbone
  • Risque physique :
    • Tableau N°57 RG : Affections périarticulaires provoquées par certains gestes et postures de travail
    • Tableau N° 42 RG : Atteinte auditive provoquée par des bruits lésionnels

7.2. AUTRES MALADIES LIÉES À L’ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE

  •  Stress

8. SURVEILLANCE MÉDICALE

 8.1. RÉGLEMENTATION

  • Cas général : visite d'embauche puis entretien infirmier tous les 3 à 5 ans avec les infirmières en santé au travail
  • Cas particuliers : visite médicale pour les travailleurs handicapés, ou en cas de maladie professionnelle ou d'accident de travail, où à la demande du salarié 
  • En fonction de l'étude de poste et en cas d'exposition à des agents CMR le salarié est en surveillance individuelle renforcée avec une visite médicale avant l'affectation au poste puis selon une périodicité n’excédant pas 24 mois exercée conformément à la loi dans le cadre de la santé au travail par le médecin du travail de l’entreprise (ou de l’entreprise de travail temporaire). Dans le cas des travailleurs intérimaires cette surveillance individuelle renforcée (SIR) peut aussi être prise en charge par le médecin du travail de l’utilisatrice qui est aussi responsable des examens complémentaires nécessaires à la détection d’éventuelles contre-indications au poste de travail.

8.2. CONTENU

  • Visite médicale
    • Examen clinique standard avec étude de la motricité fine des membres supérieurs
    • Bilan de la fonction respiratoire
  • Examens complémentaires
    • Contrôles visuels en cas de travail sur écran
    • contrôles auditifs pour vérifier la qualité de l'audition si nécessaire
    • Contrôle de la fonction respiratoire en tant que de besoin (spirométrie ... radiographie..)
  • Vaccinations
    • Tétanos pour tous
    • Certaines vaccinations peuvent être obligatoires en fonction du lieu d'exercice 
  • Suivi post-professionnel
    • pas à priori
  • Dossier médical
    • En cas d'exposition à des substance CMR la durée de conservation du dossier est de 50 ans 

 9. NUISANCES POUR L’ENVIRONNEMENT EXTÉRIEUR

  • Contaminations possibles par les produits ou réactifs manipulés en cas de non-respect des procédures de sécurité.
  • Produits chimiques pouvant être à l’origine d’incendies ou explosions.
  • Poussières de cristal contenant de la silice de plomb, des colorants à base d'oxyde de métaux lourds à éliminer dans un circuit spécialisé
  • Contamination de l'environnement en cas de déversement accidentel avant neutralisation des bains acides
  • Pollution par les déchets industriels contenant de la silice, du plomb, des métaux lourds, à éliminer dans un circuit spécialisé
  • Danger potentiel pour l'environnement d'une explosion ou d'un incendie par contact du cristal en fusion avec un produit inflammable.

10. ACTIONS PRÉVENTIVES

10.1. INDICATEURS D’AMBIANCE ET MÉTROLOGIE

  • Ventilation à contrôler +++
  • Bruit à quantifier
  • Lumière à évaluer
  • Agents chimiques : monoxyde de carbone, monoxyde d’azote, silice cristalline et autres produits en fonction du lieu de l’activité, à détecter
  • Rayonnement émis par le chalumeau, à apprécier

10.2. PRÉVENTION COLLECTIVE

  • Ventilation appropriée des locaux
  • Travail sous hotte
  • Local équipé de douche pour la décontamination en cas d’exposition accidentelle à un agent chimique
  • Rince œil
  • Détecteur de monoxyde de carbone
  • Clapet coupe-feu
  • Poubelles adaptées pour le verre
  • Eviter l’utilisation de produits chimiques ou utiliser des produits chimiques les moins toxiques et respecter les doses admissibles
  • Extincteur et couverture anti feu
  • Contrôles périodiques des équipements
  • Stockage rationnelle des produits (gaz et verre)
  • Interdiction de manger, moire et fumer sur le lieu de travail
  • Lavabo et distributeur de savon
  • Mise à disposition de boissons fraîches
  • Mise d'une trousse de secours avec présence de neutralisant spécifique en cas de contact avec l'acide Fluorhydrique (gel de gluconate de calcium à 2.5% pour la peau ou à 1% en collyre..)

10.3. PRÉVENTION INDIVIDUELLE

  • Lunettes Didymium et pour travailler le quartz
  • Protection auditive
  • Blouse
  • Tablier en cuir ou en aluminium
  • Chaussures de sécurité
  • Gants avec manchette (coupure et chaleur)
  • Masque facial spécifique

10.4. FORMATION – INFORMATION – SENSIBILISATION

  • Avant toute réparation de verrerie vérifier que la verrerie a été nettoyée en amont pour éviter tout risque d’inhalation ou de contact avec un produit chimique ou au minimum la passer au four avant toute intervention sur la verrerie
  • Formation/information sur les risques des agents chimiques
  • Formation à la mise en œuvre et à l’utilisation des équipements de protections collectives et individuelles
  • Formation à la sécurité
  • Sensibilisation aux risques électriques

 11. RÉGLEMENTATION

11.1. TEXTES LÉGISLATIFS ET RÉGLEMENTAIRES

  • Autres textes
    • Textes régissant la fonction publique de l'état.
      • Loi 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée loi dite Le Pors sur les agents titulaires
    •  
      • Loi du 12 mars 2012 sur les agents contractuels

11.2. RECOMMANDATIONS DE LE CNAMTS

  • R409 : Evaluation du risque chimique
  • R411 : Substances nouvelles dans le cadre des activités de recherche et de développement

11.3. NORMES

  • NF EN ISO 9612 - Mai 2009 : Acoustique – détermination de l’exposition au bruit en milieu de travail - méthode d’expertise
  • NF EN ISO 11200 - Juillet 2014 : Acoustique – bruit émis par les machines et équipements – guide d’utilisation des normes de base pour la détermination des niveaux de pression acoustique d’émission au poste de travail et en d’autres positions spécifiées
  • NF EN 12464-1 Juillet 2011 : Lumière et éclairage – éclairage des lieux de travail Partie 1 : lieux de travail intérieurs
  • NF EN ISO 14738 – Novembre 2008 : sécurité des machines – prescriptions anthropométriques relatives à la conception des postes de travail
  • NF C18-510 - Janvier 2012 : Opérations sur les ouvrages et installations ou dans un environnement électrique - Prévention du risque électrique

11.4. CONVENTIONS COLLECTIVES

  • Se référer à la convention collective en vigueur du lieu de l’activité

12. DOCUMENTATION ET BIBLIOGRAPHIE

13. ADRESSES UTILES

 REDACTION

  • AUTEURS : Francine Bréquigny Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., et Line-Rose Monsoro Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ,Licence Professionnelle Sécurité des Biens et des Personnes Parcours « Animateur (trice) Sécurité santé au travail dans les PME-PMI » IUT de Rouen-Université de Rouen. Responsable de formation Joseph Kasperek Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ;
  • DATE DE CREATION : Février 2019
  • RELECTEURS : Christian Cail, préventeur, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; jean-Louis Pleynet, préventeur, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Evelyne Guffens, consultante coach, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Jean-Marc Vosgien, consultant, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ;
  • DERNIERE MISE A JOUR : Mars 2019

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Animateur, consultant, référent, en qualité de vie au travail (QVT)

FICHE METIER DE BOSSONS FUTE N° 442  

ROME : H1303

CITP-08 : 3253

INSEE : NC

Mots clés : Consultant, formateur, qualité de vie au travail, santé, bien-être, stress, burn out

I - INTITULES SYNONYMES OU APPARENTES 

Consultant QVT, formateur, QVT, intervenant en Prévention des Risques Professionnels

II - DEFINITION

  • « La Qualité de Vie au Travail (QVT) désigne et regroupe sous un même intitulé les actions qui permettent de concilier à la fois les améliorations des conditions de travail et la performance globale de l’entreprise, d’autant plus que l’organisation se transforme » ANI 2013. C’est une démarche systémique qui se situe à tous les niveaux de l’entreprise.
  • Le réfèrent QVT en SIST a pour mission promouvoir la QVT au sein des entreprises et à participer dans un but exclusif de prévention à la préservation de la santé et de la sécurité des travailleurs et l’amélioration des conditions de travail. Il contribue à réaliser des diagnostics sur les pré-requis nécessaires et accompagne les entreprises dans la mise en œuvre d’une démarche QVT. Il anime des réunions d’information, participe à des colloques, séminaires, … Il mène des actions et participe à des projets avec différents partenaires.

3. FORMATION – QUALIFICATION

  • Plusieurs voies d'accès à l'activité sont possibles
  • Il existe un diplôme universitaire Qualité de Vie au Travail, niveau I

4. ACTIVITE PRINCIPALE

4.1. LIEUX D'ACTIVITE

  • L’activité peut s’exercer dans le cadre d'un service interentreprise de santé au travail auprès des entreprises adhérentes à ce service
  • Elle peut aussi être  exercée par des consultants indépendants ou salariés d'entreprises de prévention

4.2. DESCRIPTION DE L'ACTIVITE

L’activité consiste à :

  • Prise de contact avec les entreprises, organisation des rendez-vous
  • Elaboration des stratégies d’intervention en fonction du contexte et des lieux d’intervention
  • Accompagnement des employeurs dans la mise en œuvre de démarche QVT
  • Aide à la rédaction d’accord de méthode
  • Accompagnement à la réalisation de documents : questionnaires, etc…
  • Enquêtes internes
  • Diagnostic
  • Point réguliers sur l’avancée de la démarche
  • Rédaction de rapports d’intervention
  • Animation de réunion de sensibilisation,
  • Participation à des conférences, séminaires, colloques
  • Création de supports d’information
  • Organisation de manifestations
  • Participation à des projets locaux, régionaux, nationaux

L'activité nécessite de

  • Définir une stratégie d'intervention prenant en compte les résistances internes donc conduite du changement du Codir.
    En effet la QVT s'estime non plus par rapport aux besoins réels identifiés qui touchent souvent en prévention primaire le pilotage de l'entreprise où celle-ci est dans le déni
    Il s agit alors de trouver les marges de manoeuvres acceptées par celle-ci et qui seront bénéfiques aux salariés
    Autrement dit jusqu'où l'entreprise acceptera de se remettre en question sur la rémunération, la gestion de carrière hommes femmes, son management des ressources humaines et son business model?
  • Il faut donc bien connaître les stratégies RH possibles à proposer au niveau structurel et ne pas agir qu'au niveau du document unique
  • L'animateur QVT inter entreprises agit surtout sur les conditions de travail physiques et l'organisation du travail par des propositions à inscrire au document unique. Par contre il ne proposera pas d évolution de la fonction RH comme cela peut être proposé en tant que consultant

4.3. MACHINES ET OUTILS UTILISES

Ordinateur, rétroprojecteur,  téléphone, paperboard

4.4. PRODUITS ET MATERIAUX UTILISES

Petit matériel de secrétariat

4.5. PUBLIC ET RELATIONS SOCIALES

  • Les médecins du travail du service de santé au travail
  • Les employeurs et les salariés
  • Les organismes de prévention : CARSAT, ARACT, DIRRECCTE, …
  • Partenaires autres

4.6. EXIGENCES PARTICULIERES

  • Savoir et savoir faire
    • Connaitre les déterminants de la QVT
    • Connaitre la réglementation concernant la QVT
    • Maîtriser la conduite de projet
    • Maîtriser la méthode d’analyse de poste
    • Maîtriser la sociologie des organisations
    • Maîtriser la connaissance des process RH
    • Savoir mener des entretiens collectifs et individuels
    • Connaitre la méthodologie d’enquêtes
    • Connaitre les principes de l’évaluation
  • Etre capable de :
    •  Autonomie
    • Adaptabilité
    • Réactivité
    • Rigueur
    • Esprit d'analyse et de synthèse
    • rédactionnelles (rapports ..)
    • Sens de l’observation
    • Diplomatie
    • Travail en équipe

4.7. TRAVAILLEURS HANDICAPES

Sous réserve d’en avoir les capacités professionnelles, l’emploi peut être accessible à des travailleurs présentant certains types de handicap moyennant des adaptations

5. ACTIVITES POUVANT ETRE ASSOCIEES

  • Collaboration avec différents partenaires en vue de développer la QVT au sein des entreprises via différents types de projets
  • Exercer d'autres missions en santé et sécurité au travail 

6. DANGERS

6.1. AMBIANCES ET CONTRAINTES PHYSIQUES

  • Travail sur écran
  • Manutention de matériel
  • Selon les entreprises visitées : bruit, ambiances thermiques, poussières, etc…

 6.2. AGENTS CHIMIQUES

  • Selon les entreprises visitées

 6.3. AGENTS BIOLOGIQUES

  • Risque infectieux potentiel en cas d’intervention en milieu exposant à des agents biologiques

 6.4. CONTRAINTES ORGANISATIONNELLES ET RELATIONNELLES

  • Travail possible en horaires de nuit, tôt le matin ou tard le soir
  • Dépassement d’amplitude horaire possible
  • Réticence de certains médecins du travail
  • Charge mentale plus ou moins importante lors de recueil d’information auprès des salariés selon les situations rencontrées en entreprises

7. FACTEURS DE RISQUES POUR LA SANTE 

7.1. ACCIDENTS DU TRAVAIL 

  • Accidents de la route lors des déplacements en entreprise
  • Accidents de mission selon les risques sur les lieux d’intervention

 7.2. MALADIES PROFESSIONNELLES RECONNUES 

7.2.1. REGIME GENERAL

7.2.2. REGIME AGRICOLE

7.3. AUTRES  MALADIES LIEES A L'ACTIVITE PROFESSIONNELLE

  • Stress lié à la charge mentale
  • Agressions verbales de certains acteurs rencontrées en entreprises

8. SURVEILLANCE MEDICALE

8.1. REGLMENTATION

  • Cas général : visite d'embauche puis entretien infirmier tous les 3 à 5 ans avec les infirmières en santé au travail
  • Cas particuliers : visite médicale pour les travailleurs handicapés, ou en cas de maladie professionnelle ou d'accident de travail, où à la demande du salarié

8.2. CONTENU

  • Visite médicale
    • examen clinique
    • bilan psychologique 
  • Examens complémentaires
    • Contrôles visuels en cas de travail sur écran
    • contrôles auditifs pour vérifier la qualité de l'audition
  • Vaccinations
    • Tétanos pour tous
    • Certaines vaccinations peuvent être obligatoires en fonction du lieu d'exercice 
  • Suivi post-professionnel
    • Aucun à priori
  • Dossier médical
    • Sauf risque et/ou cas particulier(s), pas de durée réglementaire de conservation du dossier médical

9. NUISANCES POUR L'ENVIRONNEMENT EXTERIEUR

  • Pas à priori

10. ACTIONS PREVENTIVES

10.1. INDICATEURS  D'AMBIANCE ET METROLOGIE

  • Ergonomie de l’aménagement du poste en bureau
  • Mesures sur l’éclairage des postes fixes

10.2. PREVENTION COLLECTIVE 

  • Véhicule de service régulièrement entretenu
  • Soutien des pairs

10.3. PREVENTION INDIVIDUELLE

  • Equipement de protection individuel adapté aux lieux et à la nature des interventions.
  • Vie personnelle équilibrée

10.4. FORMATION – INFORMATION - SENSIBILISATION

  • Formation sur le risque routier
  • Veille juridique

11. REGLEMENTATION

11.1. TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

  • ANI (accord national interprofessionnel) du 19 juin 2013 vers une politique d’amélioration de la QVT et de l’égalité professionnelle
  • Code du travail
    • Services de santé au travail
      • Art L 4621-1 à 4625-2
      • Art R 4621-1 à D 4626-35
    • Intervenant en prévention des risques professionnels
      • Art R4623-26 à 43
  • Rapport Charlotte Lecocq en cours

 11.2. RECOMMANDATIONS

Néant

11.3. NORMES

Néant

11.4. CONVENTIONS COLLECTIVES

  • Convention collective nationale des services de santé au travail interentreprises du 20 juillet 1976. Etendue par arrêté du 18 octobre 1976 JORF 29 octobre 1976. - Textes Attachés - Accord du 20 juin 2013 portant révision partielle de la convention collective

12.BIBLIOGRAPHIE

  • ROME Les fiches métiers.  H1303 Intervention technique en hygiène sécurité environnement (Pôle emploi) (2009)
  • CITP : Classification Internationale Type des professions (CITP-08) : 3253 Agents de santé communautaire . (O.I.T.) (2008)
  • Classification INSEE des professions (PCS 2003) : ???? (INSEE) (2003)

13. ADRESSES UTILES

  • Site : laqvt.fr
  • Réseau SQVT Nouvelle Aquitaine
  • Université Toulouse Jean Jaurès Le Mirail 31000 Toulouse

REDACTION

  • AUTEURS : Sophie SELO, Référente QVT, Service de Santé au Travail de Périgueux, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • DATE DE CREATION : octobre 2018
  • RELECTEURS : Evelyne GUFFENS, Gérante d'épitome conseil, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  ; Paula BUSSY, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • DERNIERE MISE A JOUR : Novembre 2018

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Thésaurus des fiches métiers de 8 à 13 + annexes

FICHE METIER BOSSONS FUTE N°000

8. SURVEILLANCE MEDICALE

  • L’exercice de la profession  peut nécessiter une surveillance médicale renforcée (SMR) (Art R 4624-18 et 19)
  • pour les motifs suivants :
    • travailleurs âgés de moins de dix-huit ans, femmes enceintes, travailleurs handicapés
    • exposition à l'amiante, aux rayonnements ionisants, au plomb dans les conditions prévues à l'article R 4412-160 du code du travail, au risque hyperbare, au bruit dans les conditions prévues à l'article R 4442-2 du code du travail, aux agents biologiques des groupes 3 et 4, aux agents cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction de catégories 1 et 2
  • Cette surveillance médicale renforcée comprend une médicale obligatoire avant l'embauche et au moins un ou des examens de nature médicale selon une périodicité n'excédant pas 24 mois.
  • Une surveillance plus rapprochée est prévue
    • pour les travailleurs de nuit, tous les 6 mois bien que non SMR
    • pour les travailleurs exposés aux radiations ionisantes de catégorie A, tous les ans
  • Surveillance médicale en raport avec la législation en cours R4624-10 et suivant

8.1. VISITE MEDICALE

  • Voir Réglementation des examens médicaux.
  • Réglementation :
    • Visite d’embauche en précisant le cas échéant préalable à l’affectation
    • Visites périodiques
  • Contenu de la visite :
    • Recherche de pathologies professionnelles...

8.2. EXAMENS COMPLEMENTAIRES

  • Voir Réglementation des examens complémentaires.
  • Examens réglementaires :
    • Bruit : audiogramme
    • Plomb : plombémie
    • Substances susceptibles de provoquer une lésion maligne de la vessie : examen cytologique urinaire, recherche d’hématurie microscopiqu
    • Travail sur écran : acuité visuelle, phories, vision stéréoscopique, vision des couleurs
  • Examens pour la détermination de l’aptitude
  • Examens de biométrologie
  • Examens conseillés

8.3. VACCINATIONS

  • Voir la fiche Agents biologiques.
  • Distinguer les vaccinations réglementaires et les vaccinations conseillées (tétanos pour les ouvriers, vaccinations internationales pour les travailleurs expatriés)
  • Choléra
  • Diphtérie
  • Encéphalite à tiques
  • Fièvre jaune
  • Grippe
  • Haemophilus influenzae de type B
  • Hépatite A
  • Hépatite B
  • Leptospirose
  • Méningite C
  • Oreillons
  • Pneumocoque
  • Poliomyélite
  • Rage
  • Rougeole
  • Rubéole
  • Tétanos
  • Tuberculose
  • Typhoïde
  • Varicelle

8.4. SUIVI POST PROFESSIONNEL

Voir la fiche Agents cancérogènes

  • Modalités de la surveillance fixées par décret :
    • Amiante
    • Amines aromatiques
    • Arsenic et dérivés
    • Bis-chlorométhyléther
    • Benzène
    • Chlorure de vinyle monomère (C.V.M.)
    • Chrome
    • Poussières de bois
    • Rayonnements ionisants
    • Huiles minérales dérivées du pétrole
    • Oxydes de fer (dans les mines)
    • Nickel
    • Nitrosoguanidines
  • Modalités non fixées par décret : autres agents cancérogènes (silice...)

8.5. DOSSIER MEDICAL

La durée de conservation du dossier médical varie selon la nature des expositions :

  • Agents cancérogènes ; au moins 50 ans après la fin de la période d'exposition.
  • Bruit : au moins 15 ans après la fin de la période d'exposition.
  • Agents biologiques : au moins 10 ans à compter de la cessation de l'exposition ; toutefois, lorsque des agents biologiques sont susceptibles de provoquer des maladies présentant une longue période d'incubation, le dossier pourra être conservé jusqu'à 50 ans.
  • Aucune exposition particulière : pas de durée réglementaire de conservation du dossier médical mais la prescription en matière de responsabilité médicale est de dix ans à compter de la date de consolidation d'un dommage éventuel.

9. NUISANCES POUR L'ENVIRONNEMENT EXTERIEUR

  • Pollution : air, eau, sol
  • Accidents, incendie, explosion
  • Autres

10. ACTIONS PREVENTIVES

Préciser si le métier peut entrer dans le champ d'application des textes sur la pénibilité en raison des contraintes suivantes : manutention, postures pénibles, vibrations, exposition aux agents chimiques dangereuxbruit, travail de nuit, travail en équipes successives alternantes, travail répétitif, hyperbarie, températures extrêmes :chaleur , températures extrêmes : froid

10.1. INDICATEURS D'AMBIANCE ET METROLOGIE

  • Agents biologiques ou toxines dans l’air, sur les surfaces ou dans les fluides :
    • Métrologie des bioaérosols (particules d'origine microbienne, animale ou végétale)
    • Prélèvements de surface (industrie agroalimentaire, hôpitaux)
    • Surveillance microbiologique des aliments (industrie agroalimentaire)
    • Flore contaminant des fluides (huiles de coupe...)
  • Agents chimiques : prélèvements d'atmosphère et analyses des vapeurs, gaz, poussières ; voir VLEP (article R4412-149 du code du travail)
  • Ambiance thermique (température, hygrométrie) : mesurages à l'aide d'un thermomètre, d'un thermohygromètre...
  • Bruit :
    • Mesurage du niveau d'exposition au bruit à l'aide d'un sonomètre et/ou d'un exposimètre
    • Valeurs limites d'exposition :
      • niveau d'exposition quotidienne au bruit de 85 db(A)
      • ou niveau de pression acoustique de crête de 120 dB(C)
  • Eclairage : mesurages effectués à l'aide d'un luxmètre, d'un luminancemètre...
  • Ergonomie de l'aménagement du bureau de travail : dimensions, implantation de l'écran...
  • Ergonomie du poste de travail
  • Manutention : analyse de la manutention manuelle au poste de travail
  • Mesurage de dimensions au poste de travail
  • Mesurage de force : dynamomètre
  • Mesure de la charge physique au poste de travail : cardiofréquencemètre...
  • Poussières de bois : prélèvements d'atmosphère ;  VLEP 1 mg/m3 sur 8 heures
  • Ventilation : contrôle de l'efficacité
  • Vibrations transmises aux bras et aux mains :
    • Mesures de vibrations transmises aux bras et aux mains
    • Valeur limite d'exposition journalière rapportée à une période de référence de 8 heures : 5 m/s2 pour les vibrations transmises aux mains et aux bras
  • Vibrations transmises au corps entier :
    • Mesures de vibrations transmises au corps entier
    • Valeur limite d'exposition journalière rapportée à une période de référence de 8 heures : 1,15 m/s2 pour les vibrations transmises à l'ensemble du corps
  • Citer les prélèvements et mesurages possibles d'ambiance et/ou au poste de travail en fonction des risques repérés.
  • Citer les valeurs de référence pertinentes.
  • Agents chimiques : prélèvements d'atmosphère et analyses des vapeurs, gaz, poussières ; voir VLEP (article R4412-149 du code du travail)
  • Bruit : mesurage du niveau d'exposition au bruit à l'aide d'un sonomètre et/ou d'un exposimètre
    •  niveau d'exposition quotidienne au bruit de 81 db(A)
    • ou niveau de pression acoustique de crête de 135 dB(C)
    • Mesurage du niveau d'exposition au bruit à l'aide d'un sonomètre et/ou d'un exposimètre - (Voir norme NF EN ISO 4869. 2 août 1995. Acoustique - Protecteurs individuels contre le bruit - Partie 2 : estimation des niveaux de pression acoustique pondérés A en cas d'utilisation de protecteurs individuels contre le bruit).
    •  Valeurs limites d'exposition : niveau d'exposition quotidienne au bruit de 81 db(A) ou niveau de pression acoustique de crête de 135 db(C)
  • Vibrations :
    • 2.5 m/s² pour les vibrations transmises aux mains et aux bras
    • 0.5 m/s² pour les vibrations transmises au corps entier
    • Mesures de vibrations transmises aux bras et aux mains et au corps entier
    • Valeur limite d'exposition journalière rapportée à une période de référence de 8 heures :
  • Manutention et contraintes posturales : analyse sous l’angle de l’ergonomie de l'activité au poste de travail
  • Horaires de travail : Etude des plannings ...

10.2. PREVENTION COLLECTIVE

Prévention technique

  • Organisation matérielle des locaux
    • Accessibilité sécurisée aux ouvrages et matériel
    • Aménagement du local phytosanitaire et de l'aire de préparation
    • Aménagement des salles de traite
    • Aménagement des sites de chargement
    • Aspiration des fumées
    • Aspiration des poussières
    • Automatisation des chaînes de production
    • Balisage des voies et zones de circulation
    • Protections contre les chutes : garde-corps, filets
    • Insonorisation des machines et/ou des locaux
    • Machines insonorisées
    • Manipulation sous hotte
    • Mise en conformité des machines dangereuses
    • Plan de réduction du bruit : isolation des machines bruyantes, insonorisation de l'atelier
    • Sol antidérapant
    • Stockage rationnel des produits
    • Travail en enceinte close spécialement conçue (sablage, peinture...)
    • Ventilation efficace des locaux
  • Ergonomie du poste de travail
    • Aménagement locaux contre bruit, humidité, chaleur , froid , pollutions spécifiques, incendies, éblouissement, rayonnements, odeurs, intempéries ...suivant l'analyse des risques
    • Aide mécanique à la manutention
    • Aménagement du siège du véhicule adapté à la conduite prolongée
    • Ecran protecteur
    • Machines outils portatives équipées de dispositifs antivibratoires
    • Ponceuse avec aspiration incorporée
    • Stabilisation de l'ouvrage ou du matériel
    • Taille à l'humide
    • Véhicules adaptés et régulièrement contrôlés
  • Gestion du risque chimique
  • Hygiène et sécurité
    • Douches de sécurité, rince-oeil
    • Gestion du risque explosion
    • Gestion du risque incendie
    • gestion d urisque de vol , agression...
    • Installations sanitaires à proximité de l'atelier (WC, lavabo, douches)
    • Nettoyage avec un matériel adapté (suppression des soufflettes)
    • Organisation des secours
    • Vérification périodique des installations électriques et des équipements
    • Vestiaires avec armoires à deux compartiments
  • Gestion des déchets
    • Collecteurs d'aiguilles
    • Elimination spécifique des déchets

Prévention organisationnelle

  • Risque chimique
    • Repérage des produits dangereux
    • Substitution des produits dangereux
  • Ergonomie de l'organisation du travail
    • Plan de circulation à jour
    • Plan de prévention (plan de circulation, approvisionnement, stockage, protections techniques et formation) à jour
    • Respect de la législation sur le port de charge
    • Respect de la législation sur les horaires de travail
    • Service anti hold-up

10.3. PREVENTION INDIVIDUELLE

  • Casque avec jugulaire
  • Chaussures/bottes de sécurité, antidérapantes, anti perforantes
  • Gants anti-coupures, anti vibratiles, de manutention, contre les produits chimiques, contre le froid, contre le risque biologique, contre le risque nucléaire
  • Genouillères
  • Gilet de protection
  • Guêtres
  • Harnais de sécurité
  • Lunettes anti-UV
  • Lunettes de protection
  • Manchettes étanches
  • Masque filtrant
  • Masque antipoussières
  • Pantalon anti-coupures
  • Protection cutanée – crème barrière
  • Protections respiratoires
  • Protections auditives
  • Protection intégrale
  • Tablier de protection
  • Vêtements de travail

10.4. FORMATION - INFORMATION - SENSIBILISATION

  • Connaissance de la procédure pour les accidents d'exposition au sang (AES)
  • Formation PRAP (Prévention des Risques liés à l'Activité Physique)
  • Information sur les risques des agents biologiques
  • Formation à la manipulation des animaux
  • Formation et  information sur le bruit
  • Formation à la conduite des engins de chantier (CACES)
  • Formation à la conduite des équipements de levage (chariots automoteurs...) (CACES)
  • Formation à la mise en œuvre et  à l'utilisation des équipements de protection individuelle (EPI)
  • Formation à l'hygiène et à la sécurité alimentaire
  • Formation et sensibilisation à l'hygiène corporellle
  • Formation et sensibilisation à l'hygiène des locaux
  • Sensibilisation à l'hygiène de vie (alcool, tabac, drogues, médicaments alérant la vigilance, alimentation, sport, sommeil)
  • Formation à la sécurité incendie
  • Formation au management et à l’organisation du travail
  • Formation au poste de travail
  • Formation à la radioprotection
  • Formation et information sur le risque chimique
  • Formation et sensibilisation au risque électrique
  • Sensibilisation au risque routier
  • Formation de sauveteur secouriste du travail (SST)
  • Formation à la sécurité
  • Formation à la gestion du stress
  • Formation et information sur le travail en hauteur

11. REGLEMENTATION

11.1. TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES EUROPEENS OU INTERNATIONAUX

11.2. RECOMMANDATIONS ET CONFERENCES DE CONSENSUS

11.3. NORMES

NORMES (AFNOR)

NORMES INTERNATIONALES DU TRAVAIL (OIT)

11.4. CONVENTIONS COLLECTIVES

Les conventions collectives sont issues du catalogue des publications du J.O. de l'année. Ce catalogue est disponible aux Journaux officiels - 25 rue Desaix - 75015 PARIS ou sur le site Internet Légifrance.

12. DOCUMENTATION ET BIBLIOGRAPHIE

13. ADRESSES UTILES

  • Atousanté

REDACTION

  • AUTEUR : , Nicole Motsch (médecin du travail) (AMETIF) (95), Pierrette Trilhe (médecin du travail) (CMIE) (75)
  • DATE DE CREATION : Mai 2004
  • RELECTEURS :
  • DERNIERE MISE A JOUR : juillet 2016

 

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ANNEXE 1 : Nomenclature des niveaux de formation (1969)

(approuvée par décision du groupe permanent de la formation professionnelle et de la promotion sociale, le 21 mars 1969)

NIVEAU DEFINITION INDICATIONS
V Personnel occupant des emplois exigeant normalement un niveau de formation équivalent à celui du brevet d'études professionnelles (BEP) ou du certificat d'aptitude professionnelle (CAP), et par assimilation, du certificat de formation professionnelle des adultes (CFPA) du premier degré. Ce niveau correspond à une qualification complète pour l'exercice d'une activité bien déterminée avec la capacité d'utiliser les instruments et les techniques qui s'y rapportent. Cette activité concerne principalement un travail d'exécution qui peut être autonome dans la limite des techniques qui y sont afférentes.
IV Personnel occupant des emplois de maîtrise ou d'ouvrier hautement qualifié et pouvant attester d'un niveau de formation équivalent à celui du brevet professionnel (BP), du brevet de technicien (BT), du baccalauréat professionnel ou du baccalauréat technologique. Une qualification de niveau IV implique davantage de connaissances théoriques que le niveau précédent. Cette activité concerne principalement un travail technique qui peut être exécuté de façon autonome et/ou comporter des responsabilités d'encadrement (maîtrise) et de coordination.
III Personnel occupant des emplois qui exigent normalement des formations du niveau du diplôme des Instituts Universitaires de Technologie (DUT) ou du brevet de technicien supérieur (BTS) ou de fin de premier cycle de l'enseignement supérieur. La qualification de niveau III correspond à des connaissances et des capacités de niveau supérieur sans toutefois comporter la maîtrise des fondements scientifiques des domaines concernés. Les capacités et connaissances requises permettent d'assurer de façon autonome ou indépendante des responsabilités de conception et/ou d'encadrement et/ou de gestion.
II Personnel occupant des emplois exigeant normalement une formation d'un niveau comparable à celui de la licence ou de la maîtrise. A ce niveau, l'exercice d'une activité professionnelle salariée ou indépendante implique la maîtrise des fondements scientifiques de la profession, conduisant généralement à l'autonomie dans l'exercice de cette activité.
I Personnel occupant des emplois exigeant normalement une formation de niveau supérieur à celui de la maîtrise. En plus d'une connaissance affirmée des fondements scientifiques d'une activité professionnelle, une qualification de niveau I nécessite la maîtrise de processus de conception ou de recherche.

ANNEXE 1 bis : Nomenclature des niveaux de formation (1967)

(définie par la circulaire interministérielle n°11-67-300 du 11 juillet 1967. B.O. n°29 du 20 juillet 1967)

Niveaux Définitions Ancien classement
Niveaux correspondants de la circulaire du 22.12.1959
I et II Personnel occupant des emplois exigeant normalement une formation de niveau égal ou supérieur à celui des écoles d'ingénieurs ou de la licence. V
III Personnel occupant des emplois exigeant normalement une formation du niveau du brevet de technicien supérieur, du diplôme des instituts universitaires de technologie, ou de fin de premier cycle de l'enseignement supérieur (deux ans de scolarité après le baccalauréat). V
IV IV a - Personnel occupant des emplois exigeant normalement une formation du niveau du baccalauréat, du brevet de technicien (BT), du brevet supérieur d'enseignement commercial (BSEC) (trois ans de scolarité au-delà du premier cycle de l'enseignement du second degré). Provisoirement, formation du niveau du brevet d'enseignement industriel (BEI), et du brevet d'enseignement commercial (BEC). IV
IV IV b - Personnel occupant un emploi de maîtrise ou titulaire du brevet professionnel ou du brevet de maîtrise (deux ans de formation au moins et de pratique professionnelle après l'acquisition d'une formation de niveau V). III
IV IV c - Cycle préparatoire (en promotion sociale) à l'entrée dans un cycle d'études supérieures ou techniques supérieures. IV bis
V Personnel occupant des emplois exigeant normalement un niveau de formation équivalent à celui du brevet d'études professionnelles (BEP) (deux ans de scolarité au-delà du premier cycle de l'enseignement du second degré) et du certificat d'aptitude professionnelle (CAP). Provisoirement, formation du niveau du brevet d'études de premier cycle (BEPC). II
V bis Personnel occupant des emplois supposant une formation spécialisée d'une durée maximum d'un an au-delà du premier cycle de l'enseignement du second degré, du niveau du certificat de formation professionnelle. I
VI Personnel occupant des emplois n'exigeant pas une formation allant au-delà de la scolarité obligatoire. I

 

ANNEXE 2 : Classification de la CNAM concernant les outils et équipements utilisés pour les déclarations d'accidents du travail

  • Véhicules en mouvement : voiture, poids-lourd, tracteurs, transport collectif
  • Appareil de levage et de manutention
  • Appareil de levage, amarrage, préhension
  • Machine productrice et transformatrice d'énergie
  • Organe de transmission (intérieur ou extérieurs aux machines)
  • Machine à broyer, concasser, pulvériser, diviser
  • Machine à cribler, tamiser, séparer
  • Presse mécanique et pilon
  • Machine à presser, à mouler et à injecter
  • Machine à cylindres pour laminer, étirer, planer, imprimer mélanger
  • Machine à couper, trancher, dérouler, défibrer (autres que les scies)
  • Scies
  • Machine à percer, aléser, tourner, fraiser, raboter les métaux
  • Machine à percer, tourner, toupiller, raboter le bois et les matières similaires
  • Machine à meuler, poncer, polir
  • Machine et matériel à souder
  • Machine à riveter, coudre, agrafer, mettre des oeillets
  • Machines à remplir, conditionner, empaqueter, emballer, clouer
  • Machine à effilocher, ouvrir, battre, carder
  • Machine de filature, de tissage, de câblerie et d'apprêt
  • Matériel et engin de terrassement et travaux annexes
  • Autre machine : En clair
  • Arme
  • Outil mécanique tenu ou guidé à la main (mu ou alimenté électriquement, pneumatique ou à autre commande mécanique)
  • Outil individuel à main
  • Appareil à pression
  • Appareil ou ustensile mettant en oeuvre des produits chauds, four, étuve, appareil de cuisson, etc...
  • Appareillage et installation frigorifique
  • Appareil ou ustensiles mettant en oeuvre des produits caustiques, corrosifs, toxiques
  • Matériel du bureautique (téléphone, ordinateur, fax, imprimante...)